INTRODUCTION
Le sujet que nous nous proposons de traiter, de nombreux auteurs français et étrangers l'ont déjà étudié et mis au point; cependant nous pensons qu'il y a intérêt à réunir ce qui en a été dit et surtout à insister sur le traitement d'une affection qui, bien que rare, peut devenir le point de départ de nombreux et graves accidents.
Si en effet les bartholinites aiguës, dans la majorité des cas, ne présentent aucuné gravité de pronostic, les récidives et la chronocité assombrissent ce pronostic : c'est alors que l’on voit échouer tous les traitements proposés et apparaître les fistules qui en prolongent la durée 154"
Une thérapeutique rationnelle aura donc raison de cette
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Gosselin dans ses leçons sur la vulvite pense que la bartholinite guérit rapidement; mais il attire l'attention sur les récidives, sur la tendance à la persistance de Îa suppuration et à la formation de fistules.
Pouillet conteste la formation de fistules rectales et insiste sur la bartholinite kystique. |
Sur ces fistules ont insisté ensuite Chevalérias, De Amicis. Des vues nouvelles sont fournies par Huguenin en 1879, qui montra les dangers que peut présenter l'incision de l'organe, les hémorragies. à
Mauriac signale la fréquence des bartholinites au cours des écoulements ; Fauvel (thèse 1886) étudie l'inflammation chronique, et Martineau a insisté sur les localisations tardives de la blennorragie des appareils folliculaires plus que dans la glande de ‘Bartholin elle-
même. | 5 ;
A propos:dé la vulvorrée persistante, Jullien signale les récidives quelquefois nombreuses: de là bartholinite et propose l'intervention sanglante.
C'estiaussi l'opinion de Verchère, et! Finger croit'que cette manifestation de la blennorragie doit être attaquée par l’incision, la cautérisation et le râclage.
Pozzipréfère l’incision large aux injections de chlorure dé zinc: |
Nous avons:trouvé des éléments très utiles:dans des thèses” inaugurales successives et des:traités classiques que nous signalerons: à l’Index bibliographique.