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ce des morceaux de visage tranchés dans des combats à l’ar-. me blanche.
Cette méthode était très en honneur parmi les éhirurgiens de l’université allemande d’'Heidelberg où règnait la déplorable habitude des duels au sabre qui s'ils n'entrainaient souvent que le port de croix de taffetas entr ainaient aussi HRVQE fois des pertés appréciables de substance.
REVERDIN Codifia cette méthode dès 1869.
OLLIER lança les greffes en lambeau en 1872. Cela provoqua l’hostilité et le sarcasme de leurs contemporains.
WOLrE, lui, en 1875, utilisa des fragments de peau épaisse contenant des éléments glandulaires et pileux.
Les résultats allèrent en s’améliorant avec le début de l’ère de l’asepsie.
En 1914 Davis trouva le procédé du prélèvement en îlôts. Nous nous permettons d’insister sur cette phrase extrêmement importante du traitement, qui est la dernière étape de la thérapeutique des brûlures et qui conditionne la restauration de l’activité fonctionnelle, d’où importance pour la collectivité qui récupère un potentiel de travail, ce problème pouvant être centuplé au cours d’une guerre.
Quand il s’agit de blessures graves importantes il ne saurait être question d’une cicatrisation par première intention ; dès lors’comment se fera cette cicatrisation ?
Il existe des bourgeons charnus constitués chacun par un petil vaisseau recourbé en anse et entouré de tissu conjonctif embryonnaire, les fibroblastes apparaissent formant des fibrilles conjonctives et le tissu se trouve réparé maïs plus lentement. L’épidermisation se fait concentriquement et par glissement. Elle s'étend progressivement comme un enduit sur une surface granuleuse de bourgeons charnus.
Quelquefois au milieu du tissu de granulations apparaissent des ilôts épidermiques provenant soit de débris de culs de sac glandulaires qui ont proliféré, soit de cellules apportées au cours d’un pansement et constituant des greffes spontanées.
Mais souvent évolution de facon anormale, Dès lors la
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peau n’aura pas ses caractères normaux de souplesse et d’élasticité.
C’est une peau mince ou chéloïdienne adhérente, recouvrant un tissu conjonctif rétracté d’où mauvais résultat morphologique et fonctionnel. Ne
Les greffes cutanées évitent ces rétractions.
Classification des greffes : Classiquement selon la profondeur
épidermiques, dermoépidermiques, peau totale. r
Si on regarde une coupe de la peau on se rend compte que toute greffe contient en réalité une se plus ou moins grande de derme.
LENORMANT et ISELIN les classent en :
greffes minces . en ilots : Reverdin en lames : Ollier et Thiersch greffes épaisses | ; en ilots : Davis, Alslave en lames : Wolfe, Krause
Autoplastes : greffes pédiculées.
Les greffes de REVERDIN sont, à l’heure actuelle, abandonnées, il en reste une variante : ies greffes d’Audry.
Greffes d'Ollier. — Le prélèvement du greffon est assez rapide, ne laisse pas de cicatrices ; on opère sur la face externe | de la cuisse.
On cherche à avoir des greffons aussi étendus que possi- ‘ble et le prélèvement peut se faire soit au rasoir plan en aplatissant la peau au-devant de lui, soit au moyen d’un dermotome.
On perforera les greffons pour éviter l’enroulement. Cette