‹ Contribution à l'étude des capillaires des épileptiquesChapitre 21 sur 24 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Il n'existe pas de malformation capillaire permettant de penser à tune dysplasie capillaire congénitale comme facteur de l’épilepsie.

2° La morphologie des capillaires présente des modifications chez les épileptiques : le capillaire de dimensions nomales est très rare; au contraire, on note l’extrême fréquence des capillaires dystrophiques : soit dans le sens de l’hyperplasie, soit dans le sens de l’hypoplasie.

3° On peut considérer comme à peu près constants chez les épileptiques les deux caractères suivants : la dilatation des anses, et le ralentissement de la circulation sanguine, traduisant une gêne circulatoire périphérique.

4 A l’état dynamique provoqué par les substances pharmacodynamiques, on obtient en général chez l’épileptique, des réactions de même sens que chez le sujet normal, mais avec de très petites doses médicamenteuses. Le système circulatoire périphérique des épileptiques possède une grande sensibilité à l’action des agents vaso-moteurs.

5 Nous avons vu que la physiologie ne permet pas d’établir un parallèle absolu entre la dynamique capillaire périphérique et la dynamique capillaire encéphalique. Toutefois, il nous semble logique d'admettre pour la circulation encéphalique la même aptitude au ralentissement circulatoire et aux réactions importantes produites par les agents pharmacodynamiques.

G On peut admettre que les substances susceptibles de provoquer une accélération de 11 circulation capillaire peuvent agir comme agents de traitement de l’épilepsie. Nous ne

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croyons pas que ceux-ci doivent être utilisés dans l’intercrise, où il faut avant tout ménager la susceptibilité capillaire, mais plutôt pendant la crise ou l’état de mal épileptique, pour combattre le ralentissement circulatoire. 7

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