‹ Contribution à l'étude des carbures non saturésChapitre 5 sur 14 · DES · texte numérisé non relu

DES

CARBURES ACÉTYLÉNIQUES.

J'ai d'abord étudié l’action de l’eau, à température élevée, sur les carbures acétyléniques. Elle pouvait être diflérente de l’action des acides. On sait, en effet, que ceux-ci se combinent avec les carbures non saturés, de telle façon que la partie électro-négative de la molécule se fixe sur le carbone le moins hydrogéné. Il était possible, au contraire, que l’eau donnât naissance à des aldéhydes, en réagissant sur les carbures acétyléniques

R-Cz=CH + H20 = R-CH?-CHO.

Ces carbures peuvent, comme on sait, se diviser en deux groupes. Le premier renferme ceux qui précipitent la solution de chlorure cuivreux ammoniacal et le nitrate d'argent, en solution alcoolique ou aqueuse ammoniacale; on comprend, dans le second, les carbures qui ne se combinent avec aucun des réactifs précités, mais s'unissent au bichlorure de mercure, en solution aqueuse. Les premiers de ces carbures renferment le groupement fonctionnel

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