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el la moitié droite de la face particulièrement aulour et en
arrière de l'orbite.
Presque dès le début, c’est-à-dire en février 1992, la vue commença de baisser fortement du côté gauche, En mai ce fut le tour de l’œil droit.
Dans le service du Docteur Morax on porta le diagnostic de névrite rétro-bulbaire avec scotome paracentral. Malgré un Wassermann négatif on lui fit trois séries de piqüres de novarsénobenzol, mais sans amener d'amélioration.
En juin 1922 ponction du sinus maxillaire droit : négative.
À l'examen rhinoscopique, pas d’hypertrophie des cornets, pas de pus, mais douleur à l’exploration des parois sphénoïdales, ainsi qu'une légère douleur relevée par la pression au point d'émergence du nerf sous-orbitaire droit ; le sinus maxillaire droit est aussi moins fransparent que le gauche. Le 15 février, vertiges et tendances à la chute. Institution du traitement par instillations qui amène, vers le 15 mars, une légère amélioration de l’acuité visuelle à gauche et une diminution de la céphalée. <
La malade, continuant à souffrir, fut opérée le 18 avril 1923 par le Professeur Segura suivant sa méthodé endoseptale, Le
ss
24, légère diminution de la céphalée, amélioration notable de
VJ'acuité visuelle.
Obs. IX. -— M Lab... 30 ans, couturière.
est une malade bacillaire depuis neuf ans qui est actuellement en voie de cicatrisation.
Elle eut la grippe en 1019, depuis elle eut de la pharyngite sèche et une sensation de corps étranger dans le cavum, en particulier le matin.
Depuis également, la malade se plaint de céphalée occipitale et fronto-téemporale gauche, céphalée survenant tous les sept ou huit jours et ne durant que quelques heures.
Depuis quelques mois quelques troubles visuels (mouches
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volantes) mais sans diminution de l’acuité visuelle — pas de vertiges.
A l'examen rhinoscopique, cornets moyens hypertrophiés — pas de pus.
Douleur très marquée lors de lexploration du sinus sphénoïdal gauche.
Sinus maxillaires et frontaux transparents.
La malade, revue après un mois de traitement, accuse une diminution notable de la céphalée.
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Depuis deux ans la malade se plaint de céphalée qui coïncide avec une diminution dans l’abondance des menstrues.
Depuis, cette céphalée temporale bilatérale dure d’une manière continue, mais avec exaspération au moment des règles. La malade éprouve également des vertiges mais sans troubles visuels. ie
A l'examen rhinoscopique : hypertrophie des cornets lapissés de pus.
Douleur nette à l’exploration des sinus sphénoïdaux.
Soumise au traitement des instillations, la malade n’est pas
encore revenue se faire examiner.
Obs. XI. — Mie Ros…., 99 ans.
Depuis sa plus jeune enfance la malade a souffert de céphalée dans la région temporale gauche et surtout occipitale. Douleur sourde continue mais avec crises paroxystiques.
Pas de vertiges. Pas de diminution de l’acuité visuelle. Pas de troubles oculaires.
A l'examen rhinoscopique : cornet moyen gauche hypertrophié. Douleur assez vive à l'exploration de la région sphénoïdale. |
La radiographie montre une opacité nette du sinus sphénoïdal gauche. É
Nous la mettons au traitement des instillations nasales La
malade revient trois semaines plus tard — la céphalée a disparu complètement. L'hypertrophie du cornet et la sensibilité sphénoïdale persistaient encore.
Cette dernière a presque complètement disparu après quinze
nouveaux jours de- traitement,
Obs. XII. -- M. Pia.…., 32 ans.
Le malade souffre de céphalée depuis l’âge de dix ans. Cette céphalée survenant trois ou quatre fois par semaine, débute par la région frontale et gagne peu à peu la région occipitale. Elle s'accompagne parfois de vertiges, de sensation de mouches volantes, mais l’acuité visuelle reste la même.
Le matin, au réveil, le malade a la sensation nette de corps étranger lui glissant du cavum dans le pharynx.
A l'examen rhinoscopique : muqueuse nasale normale,
LA hypertrophie, des cornets, gênant la respiration. Sensation
légèrement douloureuse lors @e lexploration de la région sphénoïdale.
Au bout de vingt-huit jours de (raitement, la céphalée est moins violente et ne revient qu'une fois par semaine. Les cornets sont diminués de volume ef la respiration est redevenue
normale.
ObS XIII == M Bo. 281ans,
En octobre 1921, le malade commence à ressentir par intermittence des maux de tête, de la céphalée, puis, peu à peu, celle-ci devient continue. Elle débuta par la région frontale, puis gagna les régions pariétale el occipitale. Parfois enfin le malade est sujet à des paroxysmes très douloureux. En même temps le malade a quelques troubles visuels subjectifs, mais sans diminulion de son acuité visuelle. Tous ces troubles vont s'ageravant jusqu'en octobre 192%, époque à laquelle Te malade éprouve des vertiges el vient consuller le Docteur Dufour-
mentel qui constate lhypertrophie des cornels moyens, une
sécrétion purulente assez abondante au niveau de lethmoïde, et une zone excessivement douloureuse au niveau du sphénoïde. i
Le malade soumis au traitement des instillations nasales est revu en mars 1923. La céphalée est devenue beaucoup, moins intense, intermittente et localisée à la région frontale.
A l'examen le pus a disparu au niveau de l’ethmoïde, lhypertrophie des cornets est également disparue. La zone dou-
loureuse dans la région sphénoïdale persiste encore.
Obs. XIV. — M°° Op... Marguerile, 39 ans.
Le malade souffre de céphalée depuis neuf ans. Céphalée survenant d'abord tous les mois, puis peu à peu plus fréquemment et actuellement étant presque continue. La malade ayant eu deux fausses couches, son médecin la soumet à un traitement mercuriel, malgré un Wassermann négatif. Aucune amélioration.
Cette céphalée siégeait d’abord à la région frontale, puis peu à peu a gagné Ja région occipilale, Céphalée continue mais avec paroxysmes violents, s'accompagnant d'une diminution très marquée de l’acuité visuelle. Parfois sensation de corps étranger glissant dans le pharynx. Pholophobie.
À l'examen rhinoscopique, muqueuse nasale hyperhémiée el cornet moyen légèrement hypertrophié. Sphénoïde douloureux lors de l'exploration. Un mois de traitement par instillations nasales amène une amélioration nette en diminuant la céphalée, en supprimant les crises.
Obs. XV. — M. Roo.…., 48 ans.
Depuis sepl ans environ {6 malade souffre de céphalée qui survient par crises durant une à deux heures et siégeant surtout à gauche dans la région frontale, parfois mais rarement dans la région occipitale. C’est une douleur sourde; gravalive, avec des élancements lrès douloureux, Cette céphalée subit
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des poussées d’exacerbation au moindre coryza. Il y a cinq ans Je malade perdit peu à peu l'odorat et il y a deux ans le goût.
I y a quatre ans, on constata à la suite de la grippe une sinusite maxillaire droite que l’on soigna par des inhalalions aui calmèrent un peu les douleurs.
Depuis dix-huit mois, diminution appréciable de l'acuité visuelle surtout de celle de l'œil gauche. De plus, quelquefois, le malade a. la sensation de brouillards où d’étincelles. -Vertiges. L
À l'examen rhinoscopique, on constate la présence de pus dans la narine droite, de l'hypertrophie des cornets et une
grande hyperesthésie de la région sphénoïdale. Opacité netle des sinus postérieurs à la radiographie. Le traitement des instillations nasales amène au bout de
trois semaines une amélioration générale marquée.
Obs. XVI. — Le Gal... 26 ans.
En 1917 le malade est atteint de rhinite hypertrophique et de pharyngite granuleuse.
En août 1921 la céphale apparut. Elle est continue, siège au sommet, de la tête el € en arrière des veux » dit le malade. Le malade n'éprouve ni vertiges, ni troubles oculaires, ni diminution de son acuilé visuelle.
En décembre 1922, à l'examen rhinoscopique on constate la présence de pus dans les méats moyens, de Fatrophie des cornets, et on révèle une couleur très marquée lors de l’exploration du sinus sphénoïdal gauche. On soumet alors le malade aux instillations nasales.
Revu en avril 1923, le malade annonce la disparition com-
plète de sa céphalée qui commença à s'améliorer un mois
environ après le début du traitement,
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Obs. XVII — M° Delval..., 56 ans.
La malade souffre de la tête depuis 1919.
Mais c'est en août 1922 que la céphalée débute réellement. C’est une douleur sourde, gravative, siégeant dans les régions frontale gauche et occipitale.
La malade éprouve des vertiges el a lacuilé visuelle de son œil gauche très diminuée.
Elle a, de plus, la sensation de mouches volantes. Vertiges. Parfois la malade a des accès fébriles et son nez dégage une odeur nauséabonde.
La diaphanoscopie montre que les sinus maxillaires et frontaux sont transparents.
En janvier 1923 on eonstate de l’hypertrophie des cornets, mais sans que l’on note de pus.
La douleur très marquée lors de l'exploration de la région sphénoïdale.
Les instillations nasales eurent un effet presque immédiat, et, en avril 1923, la malade ne souffre plus de céphalée, n’a plus ni vertiges, ni sensation de mouches volantes. La douleur a disparu dans la région sphénoïdale. L'acuité visuelle seule n’est pas revenue mais n'a plus diminué.
B. — Observations communiquées par le D" Dufourmentel
Obs. XVIII. — M. Pe...
Adressé au Docteur Dufourmentel par le Docteur Sicard
Do1ans.
pour une douleur de tête, faciale et occipitale que de nombreux médecins n'avaient pu guérir. ; Le malade, Gepuis décembre 1921, éprouve une douleur
continue avec des crises violentes. Pas de troubles oculaires.
Le cornel moyen gauche à été enlevé sans amener d’amélioration,
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sant ss PAT ME DS ag ot
Premier examen le > mai 1923. Pas de suppuration nasale, mais on note une grande sensibilité du sinus sphénoïdal, et la muqueuse rouge hémorragique de sa paroi.
On’ ordonne le traitement d'instillations cocaïine-argyrol. Mais le malade revient déclarant que les instillations ne le calment pas alors que les badigeonnages amenaient un notable soulagement.
Ce traitement amène une amélioration immédiate.
Le 6 mai, un badigeonnage au nitrate d'argent provoque une nouvelle crise douloureuse.
On reprend les badigeonnages à la cocaïne et à l’argyrol d'argent et le 16 mai le malade n'a plus de douleur et se considère guéri.
Obs. XIX. — Docteur Ju..…., neurologiste, 35 ans.
Consulte le Docteur Dufourmentel le 26 janvier 1923, pour une polysinusite droite survenue trois semaines plus tôt à la suite d’un coryza.
Après dix jours de souffrances antérieures surtout maxillaires, celles-ci gagnent le sphénoïde avec des irradiations
mastoïdienne et cervicale inférieure. Ce sont des douleurs dis-
continues mais avec des accalmies incomplètes.
Le (railement aux instillations de cocaïne et de nitrate d'ar-
gent amène la guérison en dix jours.
OS XX MES PE A55ans.
Malade adressée au Docteur Dufourmentel par le Docteur Florand pour une douleur occipitale et frontale, s'accompagnant d'évacuation de pus épais par le cavum. Cette douleur a débuté le 6 décembre 1922.
A la diaphanoscopie on observe une légère obscurité du sinus maxillaire droit.
Douleur intense à l’attouchement de la paroi antérieure du sinus sphénoïdal,
VINCENT
Ep ARE
Amélioration et guérison le 27 décembre 1922 par Îles instil-
lations.
ObsS'XXI AP Pos Bo ans.
Malade adressé au Docteur Dufourmentel par le Docteur Mounier-Vinard pour une céphalée s’accompagnant de douleur profonde faciale à droite.
On constate de la polysinusite droite.
Les instillations amènent une guérison presque. immédiate
le 23 janvier, qui persistait le 23 février.
Obs. XXII. — M. Del... 56 ans.
Depuis longtemps ce malade souffre de douleur dans la moitié droite de la têle, mais en août 1922 les douleurs deviennent plus intenses et il consulte le Docteur Dufourmentel. Un écoulement aqueux étant,constalé, on pose le diagnostic de sinusite catarrhale.
En novembre 1922 le malade se plaint de douleur occipitale droite, d’éprouver une sensation de constriction et d’avoir une rhinorrhée aqueuse lous les soirs surtout par la narine droite.
Un examen Ge l'œil reste négatif.
On institue le traitement des instillatrons et en avril 1923
la guérison est absolue.
Obs. XXIIT. —— M" K...,.60 ans.
Cette malade se plaint de violentes douleurs dans la tête à droite depuis dix-neuf jours, avec irradiations vers loccipital et le vertex.
Un peu de fièvre.
Légère douleur à la pression sur la paroi antérieure du $inus sphénoïdal. :
Guérison par les inslillations en huit jours,
NS VALAEE
OPS XXIV: "Me À 0, 51 ans.
Consulte pour des douleurs profondes à localisation imprécise « derrière les yeux » avec irradiations à la pommette gauche, et à la région temporale gauche, mais surtout et d’une façon continue à la nuque.
Pas de signes précis à l'examen des cavités nasales et pharyngée, mais la malade se plaint de corps étrangers qui le soir lui tombent du nez dans la gorge. Sur ses instances le Docteur Dufourmentel l’opère le 19 juillet 1921. Très légère suppuralion fétide dans le sinus.
Guérison immédiate, totale, définitive.
ONSPXXV NE 05 0ame
Consulte le 13 janvier r921 pour des douleurs à paroxysmes très violents, siégeant à la nuque et au sommet de la tête avec prédominance du côté droit.
Douleurs ayant débuté il y a plusieurs années.
On prescrit la désinfection nasale, Mais le 3 mars la malade est prise d’une crise si violente que l’on redoute un instant une méningite.
La malade accuse des troubles visuels subjectifs.
L'examen du fond de l'œil révèle une dilatation veineuse avec un contour papillaire légèrement estompé. L'examen du nez ne montre qu'une déficience respiratoire à droite.
Le Docteur Dufourmentel trépane les sinus postérieurs le 6 mars, il trouve les sinus peu malades avec une muqueuse légèrement myxomateuse. Il curette, draîne et laisse une mèche. Les douleurs persistent le lendemain avec une légère diplopie, mais vont en diminuant lorsque la mèche est enlevée el disparaissent en quelques jours, elles n'ont pas reparu. Cependant, périodiquement des myxomes se forment nécessilant leur ablation par suite de la sensalion de pesanteur
derrière la nuque qu'ils provoquent, D'ailleurs l'introduction