AVANT-PROPOS
Nous sommes heureux, au moment de présenter ce travail, fin de nos études universitaires, d’adresser ici nos sincères remerciements à ños Maîtres de la Faculté et des Hôpitaux de Bordeaux. Ils nous ont toujours guidé avec bienveillance et nous leur devons notre éducation médicale. Parmi eux, il en est deux que les hasards de notre vie scolaire nous ont permis de connaître et d’apprécier tout particulièrement, M. le Professeur Bégouin et M. le Professeur
agrégé Papin.
M. ie Professeur Bégouin nous attira dans son service par sa science et son grand bon sens : nous avons toujours beaucoup admiré l'esprit clair et simple avec lequel il résolvait tous les problèmes, même les plus ardus, que la pratique hospitalière nous soumettait chaque jour. Quant au Professeur agrégé Papin, il fut pour nous un maitre aux explications toujours précieuses, un conseiller aimable qui nous traita toujours en ami : c’est à lui que nous sommes redevables du sujet de cette thèse.
Nous n'oublions pas non plus comment nous débutâmes en médecine chez le Professeur R. Cruchet, et nos premiers stages en chirurgie chez le Docteur Rabère. Tous deux nous reçurent avec la plus grande bonté et nous donnèrent l’occasion d’apprécier leurs brillantes qualités professionnelles : qu’ils soient donc remerciés ici pour leur accueil si bienveillant et leurs justes conseils.
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Nous remercions également M. le Professeur H.-Louis Rocher qui a bien voulu nous communiquer une observation, et le Docteur Michiels, de Saint-Savin (Vienne), auquel nous sommes redevables d’une observation inédite.
Enfin, nous prions M. le Professeur Bégouin d’agréer l'hommage de notre sincère reconnaissance, pour le grand honneur qu’il nous a fait en acceptant la présidence de
cette these.