‹ Contribution à l'étude des complications de la leucémie myéloïdeChapitre 5 sur 25 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La leucémie myéloïde bien qu’elle soit plus souvent qu'au trefois diagnostiquée, reste une maladie rare. Ayant eu la chance d’en observer en moins d’un an deux Cas, nous avons eu la curiosité de les comparer à ceux qui avaient été déjà publiés. C'est alors qu’il nous est apparu que ces deux observations pouvaient sembler intéressantes par une richesse symptomatique peu commune, par l'existence dans les deux cas de complications hémorragiques et de complications portant sur les organes sensoriels. Il nous a semblé encore que, rapprochées d’un certain nombre d’autres que nous avons pu réunir, elles tendraient à démontrer contrairement à une opinion qui fait autorité, la fréquence assez grande des hémorragies, non seulement dans la leucémie aiguë mais aussi dans la leucémie myéloide.. Sur ces entrefaites un de nos malades décédait; nous poüvions faire son autopsie et par conséquent joindre à cette étude clinique une observation anatomique assez complète comprenant en particulier un examen de l’oreille : interne que l’on a bien peu souvent l’occasion de pratiquer (1). | De tout cela nous avons fait notre thèse, ne nous dissimu- Jant pas qu’elle n'apporte qu’une bien minime contribution à l'étude dé a question. Avant de rapporter nos observations,

(x) La décalcification de la pièce n'ayant pas été terminée à temps, la description en sera publiée ultérieurement.

nous rappelons brièvement quelles sont les caractéristiques cliniques €t anatomiques de la maladie. :

Mais auparavant nous tenons à remercier fous ceux qui nous ont aidé de leurs conseils: les docteurs Amédée et Urbain Monnier, le Docteur Castagnary en particulier, à qui nous devons le peu que nous savons en hématologie. Nous devons encore des remerciements au Docteur Texier qui a mis aimablement ses notes à notre disposition, au Docteur Mirallié qui nous a fourni des documents sur les complications nerveuses, aux Docteurs G. Sourdille et Ballereau qui ont bien voulu pratiquer l'examen ophtalmoscopique de nos malades.

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