INTRODUCTION
La fièvre de Malte, appelée aussi fièvre méditerranéenne, fièvre ondulante, ou mélitococcie, est une maladie dont l’étude présente, surtout à l’époque où nous vivons, le plus haut intérêt.
. Cet intérêt est motivé, tout d’abord, par l’extension que tend à prendre chez nous et dans les pays étrangers, la mélitococcie; cet intérêt est motivé ensuite, par la multiplicité des syndromes engendrés par le micrococcus. et cette multiplicité n’est pas faite pour faciliter le diagnos-
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En effet, grâce à ce polymorphisme excessif, notre esprit se trouve souvent engagé sur une fausse route; nous pensons à tout, nous ne pensons pas à une fièvre de
Malte ! S
L’atteinte des appareils génitaux, respiratoires, digestifs et des articulations est relativement fréquente au cours de la maladie.
Par contre, l’aiteinte vertébrale par le micrococcus Brucci se rencontre beaucoup plus rarement. Cette localisation vertébrale peut donner lieu à des apophysites,
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à des réactions péri-vertébrales, des ostéophytoses, des spondylites simples, des ostéochondrites.
Nous pouvons avoir aussi une forme présentant des analogies avec le mal de Pott; il s’agit du pseudo mal de Pott mélétococcique. C’est l’étude de ce pseudo mal de Pott que nous allons entreprendre par la suite.