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quelques résultats d'extraction par l'éther (Strache-Lant, Kohlen-Chem. p. 139) : ;
Teneur en cires
et résines Carex caespitosa (laiche commune). . . 3.55 % Eriophorum vaginatum (linaigrette des HOERING, MATAIS) SNS EN MR RE 210 RCE Moorn. u. Torf- Sphagnum palustre (sphaigne des marais). 3.00 % verwertg. 193, Andromeda polifolia (andromède à feuil- 194, 195, 1935. les -de:polium)l LS MER AE 47600 Empetrum nigrum (camarine noire). . . 9.94 % ; MINSSEN, Calluna vulgaris (bruyère commune) (jeu- | Mittl. d. Vereins nes feuilles et pointes). . . . . . 7.89 % (| z.Forders. der Calluna vulgaris (branches). . . . . . 2.07 0% \ Moorkultur 1907. | KELLGREN | & MILSON. Bie- Calluna vulgaris sèche. . . . . . . 6.05 % |? dermann’s Zentr. | bl. 451, 1898.
Erica tetralix (bruyère à 4 faces (jeu- | MINSSEN, nes pointes et fleurs). . . . . . . 10.59 0 Mittlg. d. Vereins Erica tetralix (branches). . . . . . .\ 92,91 % z. Fôrdg. der Erica tetralix (plantes entières). . . . 8.93 % \ Moorkultur 1907.
SOEVANTS" DES TCIRES ET RÉSINES
Le rendement en cires et résines dépend du solvant employé. Comme solvants on peut utiliser : l’éther de pétrole, le benzène, le tétrachlorure de carbone, le sulfure de carbone, l’éther, le phénol. |
On a aussi recommandé les mélanges éther-alcool, benzène-alcool. Le mélange benzène-alcool donne des rendements bien plus élevés en cires et en résines. Stadnikoff & Titow (Brennst. Chem. 9, 357, 1928) indiquent les résultats suivants : F
Sphagnum et Eriophorum vaginatum (sphaigne et linaigrette dés: marais). Ti NE LS EME RE St Carex- (AE he) Se ee SCAN RENE RE Re
Ces chiffres élevés peuvent être expliqués par la solubilité de certains constituants dans l'alcool comme les acides hymatomélaniques. Le phénol dissout aussi la lignine. Schneider & Schellenberg (Ges. Abhandlg. z. Kenntn. d. Kohle, t. 5, p. 4, 1922) ont pu extraire d’une tourbe séchée à l'air plus de cires et résines que sur un
échantillon séché à 1050. 11 faut donc admettre qu'il n'y -
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a pas dépolymérisation, mais polymérisation avec formation de produits insolubles. Les mêmes auteurs ont recommandé l'extraction sous pression à des températures jusqu'à 2500. Par ce traitement ils obtiennent des rendements atteignant 32,8 % pour une tourbe de Velen.
(L' extraction par le benzène AT Sa température d'ébullition avait donné 8,6 à 3,7 %). En examinant de plus près ce mode opératoire nous pouvons dire qu'il est inapproprié et qu'à des températures de l’ordre de 200° à 250° on obtient d’autres corps que les çires et résines. Lorsque nous soumettons une tourbe à l’action de la chaleur, nous pouvons observer que jusqu’à 105c il n'y a que l'humidité qui disparaît, mais lorsque la température s'élève aux environs de 150 il y a libération d’eau de constitution et en même temps un dégagement abondant d’acide carbonique. Vers 170° on peut identifier la présence d’alcool méthylique et à 200 il y a formation d'acide acétique et des premières traces de goudron. Aux environs de 250° la couleur de l'échantillon passe du brun au noir. Par «extraction à des températures jusqu'à 250° on a donc profondément modifié la tourbe, on est en présence d’un produit bertinisé et l'extrait contient d’autres substances que les résines et les cires. En dehors de ces observations nous signalerons que certains solvants peuvent entrer en réaction par exemple l'alcool réagit avec les produits acides, le phénol avec la lignine.