QUES
ché, une année complète ; nous avons trouvé auprès de lui des conseils cliniques dont nous avons compris la haute portée, et une initiative très grands. Il voulut bien dans des circonstances décisives, nous donner des marques précieuses de sa bienveillance et de sa bonté dont nous lui conserverons toujours une profonde reconnaissance. La confiance dont nous à honoré le Docteur Rochard dans son service, les conseils éclairés qu’il nous a donnés, seraient déjà des titres suffisants à notre reconnaissance ; l’affection et le dévouement dont il a fait preuve à notre égard, à une époque douloureuse de notre vie, nous ont trop vivement touché, pour que son souvenir puisse s’effacer Jamais de notre mémoire. Il nous fut donné d'apprécier en ces mêmes moments la sollicitude de MM. les Docteurs Lejars, Launois, Caussade, la profonde affection de mes amis Duclaux, Blondin, Tillaye, Lemaitre, et demes collègues de l’hôpital Tenon.
Nous ne saurions oublier MM. les Docteurs Marion, Mouchet, Brindeau, à qui nous sommes redevables de bons conseils en obstétrique et en chirurgie. Nous leur adressons l'expression de nos vifs remerciements.
Que mes amis les Docteurs Andrieux, Mercadé, Ertzbischoff, Sebilleau, Taguet, et mes collègues de la salle de garde de l’hôpital Necker acceptent ! expression de ma reconnaissance pour les preuves ! amitié et d'intérêt qu’ils n’ont cessé de me témoigner,
| x Professeur ‘Berger sh fe service duquel.
a nous terminons notre internat, nous à permis de pro-
fiter d'un enseignement clinique dont nous sommes © heureux de conserver le souvenir. LE extrême bien- L
SANTE Du
VE veillance qu ln a a de nous Ha les mar
| en nous ont vivement touché. Il sait tout cé: # ue nous Lui devons et comprendra la sincérité de notre reconnais sance et de notre très respectueuse. “ affection. Qu’ il nous permette de lui exprimer toute notre gratitude pour le grand honneur qu’il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse.
ETIOLOGIE ET PATHOGÉNIE
Causes prédisposantes
Après le cerveau, nous dit Cruveillher, il n’est
aucun organe qui soit plus susceptible de contusion par contre-coup que le foie, parce qu’il n’en est aucun:
qui réunisse à un plus haut degré les deux conditions
les plus favorables à la déchirure: le poids et la fra-
gilité.
Les prédispositions pathologiques que Roustan met en avant dans sa thèse d’agrégation nous semblent plutôt être des coïncidences que des causes prédisposantes vraies, de nature à expliquer là facilité avec laquelle se produisent dés ruptures ou déchirures du foie, chez certains individus. Evidemment un traumatisme du foie peut atteindre un individu, présentant une augmentation du volume du foie, qu'il s'agisse d’un foie tuberculeux, cancéreux, gras, diabétique, paludique, cirrhotique, ou simplement congestionné. Dans toutes les observations publiées où
une rupture du foie a coïncidé avec un état patholo-