‹ Contribution à l'étude des Coqueluches du jeune enfantChapitre 20 sur 37 · OBSERVATION XIV · texte numérisé non relu

OBSERVATION XIV

L.. Geneviève, 22 mois, entre dans le service le 11 mars 1952, un mois après le début de sa coqueluche.

Les quintes, au nombre de 20 à 25 par jour, s’accompagnaient de vomissements fréquents, la fièvre était modérée. Sous l'influence d’un traitement à la chloromycétine, les quintes avaient diminué en nombre et intensité, sur la fin du mois de février.

Mais depuis une semaine, la température oscillant aux environs de 38-39° et l’enfant résistant à l’administration d’auréomycine et présentant une gêne assez marquée de la respiration, son médecin l’adresse à l’hôpital,

L'état général est bon. Il existe une légère dyspnée, surtout nette au moment des quintes. L’examen physique ne note que: quelques râles discrets et diffus de bronchite. La température est à 39° depuis trois jours.

La radiographie pulmonaire met en évidence une ombre triangulaire le long du bord droit du cœur. Le reste du parenchyme est normal.

L'hémogramme donne: 25.500 globules blancs et 71 % de lymphocytes,

L'enfant est mise à la streptomycine, associée à la terramycine. La température baisse progressivement et atteint 37° vers le sixième jour.

Un contrôle radiographique montre la persistance de l’image médiastinale. La leucocytose est descendue à 15.500 et la phocytose à 53 %. ;

L’enfant, guérie, quitte le service le 25 avril.

4) Coqueluche avec encéphalite

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