LE PROBLÈME DES TEMPS COURTS
Dans les chapitres précédents, nous avons négligé d’une façon systématique toutes les observations se rapportant à des durées d’oxydation inférieures à 1 heure. Comme nous l’avons vu, par l’étude des différentes couches qui constituent la pellicule, les pellicules de faible épaisseur présentent des anomalies caractéristiques tant au point de vue structure qu’au point de vue loi des vitesses, et s’écartent notablement de ce que l’on observe lorsque le régime s’est établi.
Il importe de remarquer que c’est au voisinage du point de transformation A, du fer que l’on observe l’anomalie la plus considérable. C’est par cette anomalie que nous commencerons l’étude des pellicules de courtes durées d’oxydation.