INFLUENCE DE L’ÉTAT DE SURFACE
Nous avons d’abord supposé que les écarts relativement importants observés au début de l’oxydation entre la loi théorique et les résultats expérimentaux étaient dûs à des différences de préparation des échantillons utilisés. Pour étudier l'influence de l’état de surface du métal sur sa vitesse d’oxydation, nous avons préparé une série d'échantillons de la façon suivante :
Un barreau de fer Armco de 8 mm de diamètre était laminé à froid jusqu’à une épaisseur de 2 mm environ. Les plaquettes ainsi obtenues étaient recuites dans un courant d'hydrogène pur et sec, à 9009, pendant 2 heures. Le métal était alors parfaitement recristallisé comme le montrait un chHché de rayons X obtenu avec le rayonnement du cobalt (diagramme n° 1) et il ne subsistait plus de traces du travail à froid.
Diagramme n° 1. Echantillon de fer Armes normalement cristallisé
Les plaquettes étaient ensuite découpées en échantillons rectangulaires d'environ 1 em de large et de 1 à 1,5 cm de long.
Les échantillons subissaient ensuite les traitements suivants :
re 2e 3e 4e
série série série série
: polissage mécanique au papier émeri 4.
: polissage mécanique au papier potée 1.
: polissage mécanique au papier potée 0000.
: polissage anodique au bain JAcQUuET pendant 30 minutes.