‹ Contribution à l'étude des couches oxydées formées sur le fer à haute températureChapitre 35 sur 45 · INFLUENCE DE L’ÉTAT DE SURFACE · texte numérisé non relu

INFLUENCE DE L’ÉTAT DE SURFACE

Nous avons d’abord supposé que les écarts relativement importants observés au début de l’oxydation entre la loi théorique et les résultats expérimentaux étaient dûs à des différences de préparation des échantillons utilisés. Pour étudier l'influence de l’état de surface du métal sur sa vitesse d’oxydation, nous avons préparé une série d'échantillons de la façon suivante :

Un barreau de fer Armco de 8 mm de diamètre était laminé à froid jusqu’à une épaisseur de 2 mm environ. Les plaquettes ainsi obtenues étaient recuites dans un courant d'hydrogène pur et sec, à 9009, pendant 2 heures. Le métal était alors parfaitement recristallisé comme le montrait un chHché de rayons X obtenu avec le rayonnement du cobalt (diagramme n° 1) et il ne subsistait plus de traces du travail à froid.

Diagramme n° 1. Echantillon de fer Armes normalement cristallisé

Les plaquettes étaient ensuite découpées en échantillons rectangulaires d'environ 1 em de large et de 1 à 1,5 cm de long.

Les échantillons subissaient ensuite les traitements suivants :

re 2e 3e 4e

série série série série

: polissage mécanique au papier émeri 4.

: polissage mécanique au papier potée 1.

: polissage mécanique au papier potée 0000.

: polissage anodique au bain JAcQUuET pendant 30 minutes.

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