EXAMEN AUX RAYONS X
Comme pour les essais de traction, les éprouvettes sont étudiées par la méthode de Debye-Scherrer en retour avec le rayonnement K3 du cobalt.
— 1] — Avant recuit. — Dès le premier laminage a), on observe que le doublet 43%, n’est plus nettement résolu. Les anneaux deviennent flous. On constate en outre un renforcement de ces anneaux suivant deux positions symétriques (diagramme n° 8).
PR de
Diagramme 8 Diagramme 9 Diagramme 10 Réduction de section = 27,5 % Réduction de section — 49,8 % Réduction de section = 73,3 % Quand le laminage est plus poussé b), les anneaux Debye-Scherrer deviennent très flous; il n’est plus possible de distinguer le doublet dis til subiste un certain renforcement des anneaux Debye-Scherrer dans deux positions symétriques (diagramme n° 9).
Pour le dernier laminage enfin c), il devient très difficile de distinguer les anneaux Debye-Scherrer qui sont très flous et très diffus: on observe toujours un renforcement de ces anneaux, visible surtout, cette fois, en un point du dia- ‘gramme (diagramme n° 10).
Diagramme 11 Diagramime 12 Diagramme 13 Réduction de section = 27,5 % Réduction de section = 49,8 % Réduction de section = 73,3 % — 2 — Après recuil. — Pour le premier laminage a), on constate que les
anneaux Debye-Scherrer sont nets et continus; le doublet z,:, est nettement résolu; enfin, le renforcement observé avant recuit subsiste, mais fortement atténué (diagramme n° 11).
Dès que l’on passe au laminage b), on voit que les anneaux Debvye-Scherrer ne sont plus continus; on obtient des anneaux finement ponctués caractéristiques d’une cristallisation normale du métal: le doublet 2122 eSt nettement résolu. Il subsiste des vestiges des renforcements visibles avant recuit, se décelant en particulier par la présence de deux portions continues d'anneaux de Debye-Scherrer (diagramme n° 12).