NO
Quand on arrive au laminage c), on obtient encore des anneaux Debve- Scherrer finement ponctués; le doublet 3,7, est toujours bien résolu. Les renforcements visibles avant recuit subsistent en partie et constituent des portions: continues d'anneaux de Debye-Scherrer (diagramme n° 13).
SO = ITESSES D'OXYDATION
Si l’on repère les vitesses d’oxydation par la mesure du gain de poids de l'échantillon étudié en mg /cm?, on obtient les chiffres suivants, en fonction de la réduction de section %, :
Avant recuit :
| Gain de poids en mg/cm? |
| | si |
Ne NE mn 5,00 * |- —5,30 de NE
Pod 570 Tr 8,55 9,25 | 20e NL AI1SS à) 0 10,43 13,43 14,54 DB 120 Ne D ne 16,18 ou DR ee Die ot 23,93
Après recuil.
| Gain de poids en mg/em?
t = DS ni 408 0e 7850 | | |
SH 06 S.00 | 5,43 | 6,76 | 7,47 10 m. 17-37 PC 7:86 | 8,20x| 9,59 OR T5 0 11,62 | 13,83 | 1473 0 DD OA 15.68 00e 15,61 1 19799 0e ets 4 0 2013.) «021551 M5 26
Si nous traçons maintenant, pour chaque durée d’oxydation, la courbe donnant la vitesse d’oxydation mesurée par le gain de poids en mg /em? en fonction de l’écrouissage représenté par la réduction de section %, nous obtenons deux séries de courbes ayant même allure, avant ou après recuit (fig. 27).
La vitesse d’oxydation croît régulièrement avec la réduction de section: l'amplitude de la variation est la même, que le métal ait été ou non recuit partiellement après laminage.
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