‹ Contribution à l'étude des Cowpérites dans l'Uréthrite chroniqueChapitre 14 sur 44 · NS · texte numérisé non relu

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décrit à cette musculature une partie antérieure où CoWpérienne renfermant dans ses couches les plus superficielles les glandes de Cowper. Pour lui, la plus grande partie de ces glandes siège entre les fibres du sphincter uro-génitaf : seuls quelques lobules insignifiants se trouvent dans le bulbe où ils sontentourés par le bulbo-caverneux. On voit à l'intérieur de la glande des fibres musculaires striées. Au-dessus des glandes de Cowper le sphincter uro-génital constitue un anneau ouvert en arrière du côté du cen— trum où se fait l'insertion des fibres. Kalischer appelle muscle transverse profond l’uréthro-transversal, et le distingue complétement du sphincter uro-génital. Il reconnait d'ailleurs que chez l'adulte la séparation des deux muscles est des plus difficiles. Ce muscle uréthro-transversal ne renferme souvent, même chez l'enfant, qu'une faible partie, la plus supérieure, des glandes de Cowper. Une toute petite partie de ces glandes siège dans la circonfé- | rence du bulbe de l’urèthre, la plus grande dans le sphincter uro-génital, entre les fibres les plus excentriques, mais aussi dans l’uréthro-transversal et parfois même dans ce dernier seulement.

Selon Kalischer, les lobules les plus inférieurs n’existeraient que dans le sphincter uro-génital ; plus on se rapproche de la vessie, plus les lobules deviennent postérieurs et envahissent l’uréthro-transversal, en sorte que les dernicrs, vers le haut, se trouveraient seulement dans ce dernier muscle.

HOoGGE, après avoir résumé les descriptions des divers auteurs classiques, expose son opinion qui éclaire cette.

question d’un jour nouveau et simplifie les notions ana-

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tomiques connues jusqu'alors sur les glandes bulbo-uréthrales. Nous avons déjà dit loute la valeur des conclusions de cet anatomiste, que ses procédés d'étude mettent à l'abri de toute erreur. ;

I a montré qu'il fallait considérer aux glandes de Cowper deux parties bien distinctes :

1° LES DEUX LOBES PRINCIPAUX, supérieurs et externes qu'il appelle g/andes de Cowper diaphragmatiques parce qu elles sont incluses dans le diaphragme uro-génital.

29 LES DEUX LOBES ACCESSOIRES inférieurs et internes par rapport aux précédents et quil désigne sous le nom de glandes de Cowper bulbaires, parce qu'elles sont constituées par des lobules logés dans le tissu spongieux bulbaïire contre la cloison médiane intra-bulbaire et même dans son épaisseur. Ces deux lobes, quelquefois même, n'en forment qu'un seul médian.

« Les lobes diaphragmatiques et buibaires des glandes de Cowper, dit Hogge, appartiennent à la même formation embryogénique : ils naissent par bourgeonnement de la partie du tissu uro-génital qui deviendra le fond de l’urè-

thre spongieux. Ils ont tous la même texture histologique

et déversent finalement leurs produits de sécrétion dans les

deux canaux collecteurs qui vont s'ouvrir à la paroi inférieure de l’urèthre spongieux.

« Les lobules bulbaires sont plus épars que les lobules situés plus haut dans le diaphragme uro-génital ; ils ne sont plus réunis en masse commune compacte ; comme c'est le cas pour la glande diaphragmatique. »

Voyons maintenant comment Hogge décrit ces deux groupes de glandes.

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