‹ Contribution à l'étude des Cowpérites dans l'Uréthrite chroniqueChapitre 34 sur 44 · OBSERVATION V · texte numérisé non relu

OBSERVATION V

(Due à l’obligeance de M. le docteur Pasteau.)

ZRNeTEANS:

En février 1904 violente blennorrhagie traitée d'emblée par le santal puis au dix-neuvième jour par des injections de permanganalte faites à la seringue par le malade. Douleurs très vives, érections continuelles ; état général très affecté. Le malade maigrit de 12 kilogramms en un mois. Un mois après salol à l’intérieur et injection au sulfate de zine, puis cessation de tout traitement jusqu’en juillet.

En juillet, lavages vésicaux avec un bock pratiqués par le malade qui provoque ainsi de l'hématurie après un coit.

À partir du mois suivaut des injections quotidiennes à la

EVENE

De QUE RUE"

seringues sont faites par lé malade; il en résulte surtout une orchite gauche qui ne se termine qu’en décembre.

Depuis le début de 1905 chaque coït violent fait reparaître un écoulement purulent.

En août 1905, traitement quotidien avec deux lavages uréthrovésicaux au permanganate de potasse. Guérison à peu près complète ; il reste cependant une goutte irrégulière qui reparait de temps en temps jusqu’à fin juin 1906.

À ce moment! la goutte contient encore du gonocoque assez

nombreux et très Caractéristiques.

L'urèthre est souple, non rétréei.

La prostate est augmentée de volume surtout dans son lobe droit

[Ilexiste en même temps une cowpérite droite très nette.

Huit massages de la prostate et de la glande de Cowper sont pratiqués à deux ou trois jours d'intervalle. Il ne reste plus de goutte purulente ; les urines sont claires avec quelques très rares petits filaments qui disparaissent complètement après quatre instillations au nitrate d'argent à 2 p. 100 dans l'urèthre postérieur.

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