‹ Contribution à l'Étude des Culicidés de MarrakechChapitre 32 sur 42 · PROCÉDÉS EMPLOYÉS POUR TUER LES MOUSTIQUES SANS LES DÉTÉRIORER · texte numérisé non relu

PROCÉDÉS EMPLOYÉS POUR TUER LES MOUSTIQUES SANS LES DÉTÉRIORER

Le moustique, une fois capturé à l’aide d’un verre bien propre et bien sec, peut être tué par divers procédés d’inégale valeur mais dont on ne peut parfois pas se passer :

a) Par la chaleur. — Il suffit de laisser le verre contenant cet insecte, au soleil, si la température est assez forte. Les spécimens recueillis par ce procédé ont une position déplorable, les pattes enchevêtrées avec les appendices de la tête détériorent souvent ces derniers. De plus, l’insecte est en contraction immédiate.

b) Par les vapeurs toxiques ou anesthésiantes :

Anhydride sulfureux obtenu par la combustion d’une

RD

allumette soufrée placée dans le verre. On risque souvent de flamber le sujet;

Fumée de tabac : c’est un des meilleurs procédés quand on est loin de son laboratoire et qu’on n’a pas d’autres toxiques sous la main. Les insectes risquent de se réveiller si on n’a pas poussé assez la durée du contact. On obtient des moustiques souples. Malheureusement ce procédé est assez lent.

Chloroforme, éther, xylol : avec ce dernier produit surtout, on obtient des moustiques en relâchement. Néanmoins, sur certains, et en particulier sur A. Funestus, les 2 palpes de cet insecte prennent une position perpendiculaire à celle habituelle.

C’est avec le xylol que j'ai tué tous les moustiques dont les photographies sont dans ce travail

Page 1