‹ Contribution à l'Étude des Culicidés de MarrakechChapitre 35 sur 42 · CONSERVATION DES LARVES · texte numérisé non relu

CONSERVATION DES LARVES

Un procédé difficile à réussir consiste à tuer les larves dans un mélange d’alcool acétone en parties égales, de les passer à l'alcool à 95 degrés pendant deux ou trois minutes pour les déshydrater, de les plonger ensuite dans du xylol.

Si elles ne donnent pas alors une diffusion blanche on les monte au baume de Canada, sinon on recommence la déshydratation par l’alcool.

E. Walch et Mme J. Bonne-Wepster ont obtenu d’excellents résultats avec la liqueur de Berlese

GIVCÉTINO RM de ee D RS 40 HyüratemdeMCHIOnale : CAE TPE PAT EEE 100 Poudre de gomme arabique ........... 60 Eau et emotion sueur de TS 100

Le procédé d'inclusion est des plus simples. On dépose sur une lame une grosse goutte de la liqueur, au centre de la-

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quelle on place ensuite la larve dans la position voulue puis on applique la lamelle.

Dans un climat relativement sec, au bout de quelques heures, le liquide a suffisamment durci, par suite de l’évaporation, pour fixer la lamelle dans sa position. Si l’atmosphère est généralement humide, :l est recommandable de luter à la paraîfine.

Les larves ainsi traitées laissent entrevoir tous les détails nécessaires pour leur détermination et elles sont à peine rétrécies. Les larves montées au baume de Canada sont encore plus transparentes, mais ce procédé d’inclusion est, de beaucoup, plus compliqué. Comme la translucidité des larves conservées dans le Berlese est cependant absolument suffisante, ils ont introduit cette méthode de montage, comme procédé de routine, dans leur laboratoire central des Indes néerlandaises.

Afin d'obtenir un durcissement plus rapide et plus efficace, ils ont diminué la quantité d’eau de la liqueur de Berlese et l’ont portée de 100 à 70.

Après inclusion à l’aide de la liqueur ainsi modifiée, les préparations peuvent être expédiées au bureau central même sans avoir été lutées, la lamelle étant suffisamment fixée pour ne pas craindre un endommagement de larves.

Au cas où le collectionneur n aurait même pas l’occasion d'inclure les larves de la façon décrite ci-dessus, il peut les introduire dans une éprouvette ou tube de verre quelconque, contenant une solution fixatrice appropriée. Comme telle, une solution aqueuse de formaline à 4 p. 100 (S. L. Brug, geneeskundig Tijdschrift van Nederlandsch Indie 1927, LX VII, 1) nous a donné les meilleurs résultats. Au bout d’un séjour de sept mois dans cette solution, après lequel on peut les monter au Berlese, les larves sont encore utilisables. L’inclusion immédiate à la liqueur de Berlese donne cependant des résultats bien supérieurs. Ce sont surtout les larves de petite taille qui souffrent du contact prolongé sur la formaline diluée.

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Ils ont utilisé en outre, pour la conservation des larves,

les solutions suivantes

Glycérine alcool à 95 ââ

Forma ER ER NE RM Re 99 GIVCÉriINE LS Nr ME AE Re 7,5 FA A re Rire Cr nie 90

Les larves pendant sept mois se sont conservées d’une

façon passable.

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