‹ Contribution à l'Étude des Culicidés de MarrakechChapitre 36 sur 42 · REMARQUES SUR LA PROPHYLAXIE CULICIFUGE · texte numérisé non relu

REMARQUES SUR LA PROPHYLAXIE CULICIFUGE

SUR LA NÉCESSITÉ DE FONDER DANS TOUT PAYS PALUSTRE UN LABORATOIRE DE RECHERCHES ENTOMOLOGIQUES.

Les sommes affectées aux Services de la santé et de l’hygiène publiques d’un pays, aussi importantes qu'elles soient, sont insuffisantes si elles sont mal employées; il ressort de nombreux rapports du monde entier que la lutte contre tous les fléaux, et particulièrement contre les maladies occasionnées par les moustiques, ne doit pas être conduite à l’aveuglette, qu'avec des crédits actuellement alloués on peut arriver à assainir une région bien plus faciiement si toutes les mesures prises ont de l’elfet. Aussi ne peut-on que se féliciter d'apprendre qu'un laboratoire de recherches entomologiques va être institué à Rabat, à côté du Service antipaludique déjà existant. Tous ceux qui ont étudié plus ou moins le paludisme arrivent en effet à cette conclusion. |

Je cite le Docteur Vialatte, médecin commandant, qui élait en 1923 chargé du Service antipaludique.

Si indubitable que soit l’action des circonstances météorolooiques sur l’un des facteurs — densité anophélienne — de l'épidémie annuelle, il est malaisé d'établir des rapports préeis entre la marche du paludisme et l’abondance ou la répartition saisonnière des pluies. Les ellets de ces causes trop générales sont souvent modifiés par des conditions topographiques ou géologiques particulières à telle zone ou à telle loca-

Guibert 6

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