CONCLUSION
l.- Les explorations fonctionnelles complètes du cycle menstruel de la femme, avec l'ossature colpocytologique que comporte l'hormocytogramme, ont permis d'explorer en détail l'ensemble des cycles œstraux de la femme, à évolution physiologique.
I1.- En dehors des cycles classiques de vingt-huit jours, longtemps considérés comme correspondant seuls à une physiologie normale, nous avons tenté de mettre en évidence l'existence de deux autres types de cycles, dans lesquels une notion de temps, en faisant varier la première phase, amène des modifications de durée totale. Ces cycles peuvent être classés, suivant la contraction ou l'étalement de cette période, en cycles courts ou cycles longs.
111. - Les observations de femmes ayant une vie génitale normale bien que cyclées court, ont permis d'envisager les possibilités d'une véritable « adaptation » physiologique à un rythme menstruel plus rapide. Ces cycles courts « physio-, logiquement adaptés » ne justifient jamais une thérapeutique modificatrice, tant qu'ils respectent les lois d'intensité hormonale dans l’ensemble du cycle et celles de finalité fonctionnelle dans leur seconde phase.
IV.- Les cyces courts adaptés et les autres cycles à évolution normale possèdent un caractère commun, qui ne manque pas de frapper les esprits; la durée quasi constante de leur seconde phase : 14 jours.
Cette phase est d’une durée nécessaire à la transformation de l’endomètre en vue de la nidation de l'ovule et la transformation du corps jaune progestatif en corps jaune gestatif afin que puisse s'effectuer la destinée de l’ovule : la fécondation.
Toute modification physio-pathologique, pertrirbant l'évolution de cette finalité fonctionnelle, provoquera un état pathologique.
Or, il faut admettre que le cycle court est à la limite de l'état hyperhormonal. De ce fait, plus que tout autre, il subira des modifications pathologiques fonction de déséqui-