‹ Contribution À L'Étude Des Dangers De L'OléothoraxChapitre 24 sur 34 · OBS XI · texte numérisé non relu

OBS XI

P. RoBerr.

BIC L2MM BOUT. 0). NN Preumothorax artificiel gauche. Minime épanchement liquide dans le cul-de-sac costo-diaphragmatique. On voit le moignon revenir à la paroi dans sa partie supérieure. C’est pourquoi l’on décide d'’instituer un oléothorax.

OBS. XI P. RoBerr.

F1c. 13 (M. Bour...). — L'oléothorax a été réalisé et le blocage est complet. Mais on constaie l'extension des lésions à droite, sous forme de Laches distminées, en imie de pain.

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OBS. XI P. RoBEerT.

Fic.

14 (M. Bour...). — Radiographie prise après le premier lemps de la thoracoplastie à laquelle on a dû recourir après la perforation pleuro-pulmonaire et la pleurésie purulente qui à suivi, Les lésions droites semblent s'être limitées à une lobite scléreuse. On notera ici comme sur la fig. 12, l’évolution des lésions de chaque côté, vers la calcification.

être déclive, est portée à 8 cm. et l’on sectionne 10 cm. de la 9 côte. On résèque toute la paroi pleurale correspondante.

Dans les mois qui suivent, le malade présente un état général stationnaire avec des poussées fébriles où la température s'élève en grandes oscillations, en même temps que l’état général s’altère, mais ces poussées ne sont pas de longue durée. Il semble qu’on doive les rapporter à des accès de rétention de pus dans la plèvre.

Les crachats sont toujours bacillifères.

En avril 1933, le malade va au sanatorium de Champrosay, qu'il quitte en août pour se rendre à la campagne où il se porte assez bien.

En novembre 1933, il présente un nouvel accident qui le ramène dans le service du Professeur Sergent, à Broussais. La fièvre est élevée entre 39° et 40°. L’asthénie et l’amaigrissement sont marqués. La toux est fréquente, l’expectoration purulente, d’abondance moyenne. Le malade se plaint de point de côté droit.

L'auscultation permet d'entendre des crépitations à la partie moyenne du poumon gauche et rien d’anormal du côté droit.

La radiographie montre que du côté droit l’infiltration précédemment diffuse de tout le champ pulmonaire a régressé de bas en haut pour se localiser au lobe supérieur droit par un processus vraisemblable de sclérose. Cet aspect semble devoir faire rejeter pour le moment l’hypothèse de lésion évolutive.

Le 13 décembre 1933, on décide de s’attaquer à la fistule pleurale persistante par une thoracoplastie, et ‘me résection est pratiquée de la presque totalité des cinq premières côtes ainsi que de l’extrémité des apophyses transverses. Elle est complétée dans un second temps, le 10 janvier 1954 (fig. 14).

Résumé : Pneumothorax thérapeutique en 1924 pour tuberculose pulmonaire gauche. Début de symphyse fixant à la paroï le moignon pulmonaire en face

de la lésion qu'elle maintient béante. Oléothorax compressif et antisymphysaire en janvier 1928. Efficacité. En décembre 1928 : bilatéralisation. Arrêt permettant la reprise du travail. En juin 1932 effort suivi de perforation : vomique huileuse secondairement infectée. Pleurotomie suivie de fistule avec accès de rétention. Limitation des lésions droites prenant l'aspect d’une lobite supérieure scléreuse. Thoracoplastie gauche en

cours d'exécution.

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