DER SA
pois, ayant le corps plein de poils follets, la queue fourchue en forme
de croissant, ensemble quatre pieds : deux au devant, deux au derrière.
Cependant, Ambroise Paré semble avoir lui-même quelque peu échappé à cette croyance, car nous trouvons au chapitre XVII, dans son introduction à la chirurgie, une observation où il attribue ce délire à « une imagination fantastique » ce qui l'amène à trailer par un remède psychique son malade qui s’en retourne guéri.