‹ Contribution à l'étude des œdèmes palpébrauxChapitre 14 sur 26 · Œdèmes toxiques · texte numérisé non relu

Œdèmes toxiques

Parmi les œdèmes toxiques nous citerons

a) les.œdèmes palpébraux, occasionnés par un traitement au novarsénobenzol.

Ces œdèmes, associés ou non à des éruptions, s’installent brusquement quelques instants après la première injection.

Leur évolution s'accomplit en quelques heures et s'accompagne de signes généraux, température, vomissements, etc. |

D’autres fois, l’œdème n'apparaît que quelques jours plus tard.

Pour Lian, l’arsénobenzol serait un poison du sympathique qui prevoquerait l'œdème par paralysie vasomotrice.

b) Les œdèmes qui se manifestent à la suite de piqüre de sérum. Comme les précédents, ils peuvent se déclarer soit peu de temps après l'injection, soit huit jours après.

c) Enfin, on a signalé chez certains sujets soumis au traitement par les iodures l'apparition d’ædèmes palpébraux qui se surajoutent aux autres signes d'intoxication,

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