‹ Contribution à l'étude des Dermatoses Canines et FélinesChapitre 6 sur 33 · FO · texte numérisé non relu

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un pelit laboratoire qui lui permettra de poser des diagnostics justes et précis.

Le présent mémoire traite de deux sujets fort différents : le premier esl une étude des moyens de diagnostic de la gale sarcoptique du Chien. C’est donc une étude de collaboration du laboratoire à la clinique, en matière de parasitologie. Gelte science semble avoir été délaissée, après avoir joui d'une réelle sympathie. N'y a-t-il pas encore des médecins qui persistent à nier l'existence des vers intestinaux chez les enfants ? Et n'existe-t-il pas de très bons vétérinaires qui sourient lorsqu'on leur parle de parasitologie, de laboratoire ou de microscope ? Il y a une véritable peur du microscopé, peut-être parce qu'on ne sait pas s’en servir ! La parasitologie est la suite de la zoologie ; elle annonce la bactériologie, avec laquelle elle a tant de points communs. Comme toute science, cette science a ses méthodes ; elle ne se base point uniquement sur l'aspect d’une lésion pour conclure ; elle veut voir l'agent de la maladie. Nous avons appris à aimer cette science, non point dans les livres, mais au laboratoire de l'Ecole de Lyon, où nous avons passé les meilleures années de nos études. Sous la direction d’un Maître aimé, le Professeur Marotel, nous avons appris à connaître les parasites, à les rechercher, à les identifier.

Notre deuxième étude sera précisément une identification d’un parasite du Chat. Mais toujours notre souci constant sera d’allier le laboratoire à la clinique. Cette dernière n'est pas tout, en effet. « Celui qui veut s’ins- « truire, a dit Aristote, doit savoir douter. » Or, en elinique, le doute est général ; il faut le diminuer par un

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