‹ Contribution à l'étude des Dermatoses Canines et FélinesChapitre 7 sur 33 · S LU · texte numérisé non relu

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autre moyen. Ce doute est un mal nécessaire, car « en « matière scientifique, la foi est un non-sens ; le scep- « ticisme est seul capable d'ouvrir la porte au progrès.» (Professeur Roger.) Le laboratoire nous offre ce progrès ; mais pourtant il nous faut discuter les résultats donnés par le laboratoire ; la science n’est qu'un ramassis de faits autour desquels il faut faire intervenir à tout instant l’idée et les lueurs de la raison. Comme l'écrit le Vétérinaire Capitaine Bouchet : « Si vous ne « vous rangez pas, à juste titre, parmi ceux qui en- « tourent le laboratoire d’une méfiance injustifiée ou « rétrograde, vous devez par contre toujours vous gar- « der d’amplifier par trop la portée de ses conclusions « en vous abritant, rétifs et satisfaits, derrière ses ré- «e ponses, avec une foi touchante et naïve, sans faire « appel judicieusement, et toujours, au contrôle supé- « rieur de la pratique et de l'observation directe des « malades. »

Laboratoire, clinique ; ce sont deux choses que l'on veut trop souvent opposer, mais qui doivent se compléter mutuellement. C’est la grande idée qui ressort de ce mémoire. Nous n'avons eu aucune prétention : c’est le résultat de trois années de travail que nous avons Phonneur de rapporter ici; ce sont simplement des observations, descriptions exactes des faits, dont nous essayons de tirer une conclusion pratique. En contribuant ainsi à l'étude des dermatoses canines et félines,

nous pensons avoir fait œuvre utile.

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