LS
bases
Er sache 2 A4
Re
Re —
tion de la moelle eût été anatomiquement constatée. II est vrai qu'il s'agit là d'affections bénignes. Mais si, cl'iniquement, on à parfois soupçonné l'influence d'une altération médullaire comme cause directrice de Ia disposilion en trainées des dermaloses — ce qui est très
vraisemblable d'ailleurs — dans aucune des observations
qu'il nous a élé possible de consulter, nous n'avons pu constater aucun symplôme qui permit d'affirmer l'existence d'une lésion médullaire. Dans la sclérodermie, il est vrai, quelques faits de lésions spinales ont bien été signalés, mais, « ces lésions sont trop peù importantes, {rop disparales ou trop inconslantes, pour qu'on puisse
en faire élal. » (Lamy).
4° Rapports des dermatoses linéaires avec
les lignes de Voigt
Philippson, en 1890, à émis, pour expliquer la disposiliop linéaire des nœviune hypothèse intéressante qui a élé par la suile, appliquée à la pathogénie des autres. dermatoses en traïnées. D'après lui, les trainées nœviques seraient en relalion avec les ignesde Voigt, c'est-àdire avec les lignes qui correspondent à lalimite des terriloires de distribution des nerfs périphériques voisins. A l'appui de sa théorie, il a signalé deux cas dans lesquels. les nœvi suivaient d’une façon rigoureuse le trajet de
ces lignes. Peterson, Galensky, Torôk ont défendu la