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Al surtout chez les sujets faibles qui succombèrent du troi sième au cinquième jour de l'invasion.
À partir de 1800, les pleurésies grippales sont rarement signalées par les observateurs, et il faut arriver à l'épidémie de 1837, qui fut d’une violence exceptionnelle, pour les retrouver. Toutefois, malgré l'intensité de l’épidémie etle nombre considérable de malades, elles sont en petit nombre. LePELLETIER. à l'Hôtel-Dieu, sur 200 grippés ne trouva que 2 pleurétiques 1,
Broussais, à la même époque, constate aussi les com plications pleurales, qu’il met sur le compte des prédispositions individuelles 2.
GAmRDENER® donne la relation de l'épidémie d'Edimbourg de 1858, et signale la pleurésie sèche et la péricar dite comme complications fréquentes de la grippe.
Graves à Dublin et .Peacocx à Londres font la même observation en 1842.
Depuis cette époque et particulièrement pendant l’épidémie de 1889-90, le nombre des auteurs qui se sont occupés dé la grippe et de ses complications est devenu considérable. C’est pour ainsi dire la maladie à la mode, elle est la préoccupation de tous et chacun s’en empare. Combien de problèmes elle a soulevés et combien d’interprétations différentes ! Chaque cas par son aspect spécial, ses complications, les localications diverses de l'organisme pathogène, ses analogies enfin avec d’autres maladies, donne matière à discussion. Aussi, pour ne pas être
! Bull. Acad. de. Méd., 1837.
? Gaz. des hôpit., 1837.
Edimbourg medic. Journal, 1858.