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RENNES t-on dans leur traitement à favoriser la sortie de ces humeurs par la saignée, les émollients, les diaphorétiques, les laxatifs et les vomitifs.
SARCONE fait les remarques suivantes à propos de l’épidémie de Naples (1764). « L’intensité de la fièvre, décidait de lissue de la maladie qui menait à la mort lorsque les malades oppressés par le spasme tombaient dans une extrême faiblesse. Quelques-uns abandonnés à un repos funeste, courbés d’une manière étrange, sans mouvoir les côtes, respiraient furtivement et comme à la dérobée, en secouant rapidement les muscles abdominaux. Le pouls faiblissait au point de battre à peine; enfin les extrémités inondées d’une sueur froide, gluante, et le visage d’une couleur plombée, les malades s’éteignaient entre l’assoupissenent et un court délire. »
Sarcone signale ensuite une sorte de pleurésie spasmodique, caractérisé dès le début par une horrible oppression et une douleur lancinante dans un point de la poitrine.
SToLL de Vienne, dans sa Médecine pratique de 1776, signale outre des complications très graves du côté de l'appareil digestif, des accidents pleuro-pulmonaires, consécutifs à la fièvre catarrhale.
Demerrens en 1782, à Vienne, constate que des pleurésies vinrent souvent compliquer la maladie dominante qui était la grippe.
GILIBERT, médecin lyonnais, lors de l'épidémie de grippe qui sévit à Lyon en 1800, remarque que dans les cantons de Saint-Clair et de Saint-Nizier la maladie prit un caractère plus grave; elle présenta dès les premiers Jours tous les symptômes de « pleuro-péripneumonie »