‹ Contribution à l'étude des déterminations pulmonaires primitives du rhumatisme articulaire aigu: Congestion pulmonaire rhumatismaleChapitre 13 sur 24 · NET · texte numérisé non relu

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tion pulmonaire rhumatismale, signes quisont superficiels, fugaces et mobiles ; nous croyons pouvoir trouver un « moyen sérieux » de diagnostic. Et nous sommes bien loin de penser comme Gigot-Suart, qui disait à ce propos : « Ce n’est ni par les caractères de la toux et de l’expectoration, ni par l’auscultation qu'on peut distinguer une affection diathésique du poumon, d'une affection simple de cet organe, mais uniquement par la coïncidence ou l’alternance de quelques autres manifestations de la diathèse. »

Nous n’aurons plus de doute; la chose est certaine, sur la nature de l'affection, lorsque les douleurs articulaires se révéleront. « Le doute n’est plus possible, dit Jaccoud, dans les cas d’alternance, de coïncidence ou de succession. »

Mais outre qu'il est avantageux, nous le répétons, de faire un diagnostic de bonne heure, le faire d’une manière rétrospective pour ainsi dire est chose dé-. nuée de tout intérêt. Aussi concevons-nous la « succession » du rhumatisme articulaire comme un moyen de contrôle du diagnostic et non comme un moyen de le faire. Du reste, ce moyen de diagnostic nous manque dans les cas où le rhumatisme pulmonaire se montre isolément.

Pour ètre juste, nous devons dire toutefois que si, dans ce cas, le diagnostic étiologique ne saurait s'imposer, il est toujours discutable.

Nous avons encore à notre disposition un môyen sérieux, facile d'investigation, applicable aussi bien

dans les manifestations primitives que dans les mani-

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