CONCLUSIONS
D'après l'exposé qui précède, nous voyons que le champ du pseudo-parasitisme diminue tous les jours, mais les erreurs commises sont encore nombreuses et peuvent entrainer parfois de graves conséquences.
Que faut-il faire pour les éviter ?
I. — Sile sujet est une femme, la surveiller de très près, les cas desimulation sontencore fréquents. Rechercher avec soin tous les signes d’hystérie que le malade peut présenter; le plus léger soupçon entraînera, si possible, un isolement complet.
IT. — En présence d’un cas de parasitisme nouveau ou inconnu de vous, penser tout d'abord à du parasitisme accidentel; faire avec attention le diagnostic diffé-
rentiel.
III. — Songer toujours au pseudo-parasitisme, si fréquent, des champignons, et s'assurer, toutes les fois qu'il s’agit d'un protozoaire, que les matières contenant
NET CRE le ou les parasites n’ont pas été additionnées d’eau, qu'elles ont été recueillies dans un récipient propre, sinon aseptique.
Les examiner à tous les grossissements et dans des conditions telles qu'aucun corps étranger ne puisse s’introduire dans la préparation.
Le Président de la thèse, GUIART.
Vu :
Pour le Doyen :
L’Assesseur, JEAN LÉPINE.