CONCLUSIONS
1° Le diagnostic entre une hernie et une appendicite est ordinairement facile; mais si l’'appendicite survient chez des malades atteints de hernie inguinale droite ce diagnostic peut offrir des difficultés ;
2° On aura toujours tendance à rattacher à une hernie douloureuse simple, une appendicite légère, subaiguë ou chronique ;
3° De même les accidents de pseudo étranglement que l’on peut observer au cours de l’appendicite pourront chez un malade atteint de hernie ancienne irréductible, faire penser à une hernie étranglée;
4° Toutes les fois que les accidents douloureux ou d'étranglement surviendront chez des malades atteints de hernie inguinale droite, il faudra penser à la possibilité d’une appendicite ;
5° La conaissance exacte des commémoratifs, l'examen clinique approfondi, la recherche minutieuse du point maximum de douleur, l'étude thermométrique, permettront de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse ;
6° Des épiplocèles, enflammées pourront revêtir le tableau clinique de l’appendicite à tel point qu'un dia-
pa
gnostic différentiel soit impossible. Mais dans ce cas il faudra savoir que l’appendice peut être en cause et toujours l’explorer ; : |
T° Lorsque on aura porté un diagnostic de hernie, simple ou étranglée, si par hasard au coursdelintervention on-constate quelque chose d’anormal, telle par exemple la présence d’un peu de sérosité, ou un épiploon légèrement enflammé, il faudra prolonger son incision et aller explorer l’appendice afin de voir s’il n’est pas la cause de l'incident opératoire.
L'Ée.
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