‹ Contribution à l'étude des Diverticules AppendiculairesChapitre 4 sur 29 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

A l'Hôpital Desgenettes, nous avons eu l'occasion d'examiner, dans le service de M. le Professeur Agrégé au Val-de-Gräce Plisson, un malade dont l'histoire méritait d’être rapportée : à ce propos, il nous a paru intéressant d'aborder la question des diverticules de l’appenrdice et d'en donner une vue d'ensemble.

Signalés pour la première fois vers la fin du siècle dernier, les diverticules de l’appendice ont été bien étudiés depuis cette époque soit en France, soit à l'étranger : ils ont fait l'objet de plusieurs travaux originaux et de nombreuses communications aux Sociétés savantes. Leur importance s'est accrue du jour où l’on a démontré l’origine diverticulaire de certains cas de « maladie gélatineuse du péritoine » (Péan), plus souvent désignée sous le nom de « pseudo-myrome du péritoine ». (Werth.)

Nous n'avons pas envisagé ici la question des diverticules « congénitaux » : ils sont très rares, trois cas

ET (Les

seulement ont été rapportés (Jacquemet, 1900, observation publiée dans la thèse de Lorillou, Lyon, 1912- 1913 ; Hédinger, 1901 ; Sissojeff, 1911). Ces diverticules sont de simples curiosités anatomiques donnant à l'organe l'aspect d'un appendice bifide : leur paroi a la même structure que celle de l’appendice : ils ne présentent aucun intérêt anatomo-pathologique et clinique.

Notre étude portera donc uniquement sur. la question des diverticules « acquis ». Pour chaque variété de diverticules, nous avons choisi dans la littérature les cas les plus typiques et nous nous sommes contenté de grouper les autres cas dans notre bibliographie, en indiquant brièvement les caractères qui leur sont propres.

Après avoir exposé l'observation, point de départ de notre travail, nous exposerons de la facon suivante les résultats des recherches que cette observation « provoquées.

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