‹ Contribution à l'Étude des Diverticules du DuodénumChapitre 8 sur 20 · CHAPITRE T · texte numérisé non relu

CHAPITRE T

Etude critique de la Symptomatologie

(Les formes cliniques)

Au début de l’étude clinique des Diverticules duodenaux, il est bon de poser en exergue les questions que posait déjà Sabatini en 1927, « Une question essentielle se pose, et je m'étonne que tous ceux qui ont écrit sur cé sujet s’en soient à peine occupés: Le Diverticule suffit-il à expliquer les troubles observés?»

Nous ferons suivre cette question par une phrase de Grégoire, « tout Diverticule qui se révèle est un Diverti cule compliqué ». |

Ces deux phrases nous permettent d'ores et déjà de dire quelles sont les deux idées directrices d’une étude de la symptomatologie; idées que l’on devra avoir toujours présentes à l’esprit et d’où découlent d’abord la fréquenee des diverticules muets; sans aucune traduction clinique, leur diagnostic résulte seulement d’un examen radiologique parfois fortuit.

Ensuite l’existence non moins fréquente de lésions associées qui font que souvent l'expression clinique ap-

Ro)

- partient en propre à ces lésions et, le traitement de ces

lésions fait cesser tous les troubles.

D'où aussi une sympiomatologie d'emprunt, de formes cliniques variées; nous verrons que ces formes cliniques sont: soit gastriques, soit hépatô-vésiceulaires, soit pancréatiques, soit intestinales.

« Lorsque les diverticules s'expriment cliniquement, c’est par le retentissement qu'ils provoquent sur les or-

ganes du voisinage qui sont en rapport anatomique et

physiologique avee eux, c'est dire, le polymorphisme des signes cliniques pour lesquels le malade vient consulter ». (Bariety).

Ainsi donc, les diverticules duodénaux n’ont pas une

symptomatologie propre; lorsqu'ils se présentent à l’état pur, si l’on peut dire, les troubles que présentent les mala-.

des sont à ce moment d’allure chronique. Mais, il peut exister une phase que nous pourrions appeler phase aigüe qui est celle des complications.

Ce sont:

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