‹ Contribution à l'Étude des Dysplasies Osseuses CongénitalesChapitre 28 sur 28 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

De l'étude que nous venons de faire sur les cas de dysplasie osseuse essentielle congénitale, on peut tirer les conclusions suivantes

1° On à décrit sous les noms d’ ostéopsathyrose, de dysplasie périostale et d’osteogenesis imperfecta, trois affections considérées comme indépendantes les unes des autres. En réalité, les trois affections décrites ont les mêmes caractères essentiels et ne diffèrent les unes des autres que par une différence d'intensité et de gravité des lésions. Il est logique en conséquence de les considérer comme une seule et même affection.

2° Dans le cas personnel que nous avons étudié, nous avons vu que les lésions principales consistaient en un trouble de l’ossification périostale des os longs, permettant d'assimiler ce cas aux cas de fragilité osseuse décrits précédemment, Nous avons constaté en outre, des troubles importants de l’ossification enchondrale permettant de cDDAERer ce cas de l’achondroplasie.

3° Notre cas n’est pas isolé : dans la dysplasie périostale et l'osteogenesis imperfecta, des lésions analogues existent, entraînant souvent de la micromélie. Entre les cas de fragilité essentielle pure des os et les cas d’achondroplasie pure, il existe donc des cas in-

; rnédieee qui permettent de passer de l'une à o au- : {ne afTec One Ne ASS Eu

sie ne sont ie pas deux entités morbides aussi dis-. tinctes que pourraient le faire. supposer les différen-. ces cliniques existant entre les deux affections. Ce

du cartilage de SORjUER Un où au niveau du périoste. Cr

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4° La frag gilité essentielle. des os et l'achondropla-

sont, en somme, deux affections du même ordre, MAIS évoluant vers la micromélie ou vers la fragilité OS) seuse sélon que les lésions prédominent au nivea

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