‹ Contribution à l'Étude des Dysplasies Osseuses CongénitalesChapitre 3 sur 28 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Me voici enfin parvenu au terme de mes études médicales ét cette thèse qui me paraissait hier encore un but si lointain et si dur à atteindre, ne sera bientôt plus qu'un souvenir dans mon passé. C'est maintenant, qu'il est bon de regarder en arrière pour mesurer l'espace parcouru et pour me rappeler les souvenirs déjà lointains de ma vie d'étudiant. Hélas! La guerre est venue assombrir ces jours heureux, el plus d'un parmi mes camarades, est tombé face à l'ennemi en faisant noblement son devoir! Gloire à ces -braves dont le sacrifice n'a pas été vain, puisqu'il a permis à notre belle France de laver la tache de 1870 et de reprendre sa place au premier rang des nations! À eux et à mes camarades de front et de captivité, j'adresse ici mon souvenir ému.

Je tiens à assurer aussi, de ma profonde gratitude, mes maîtres de la Faculté et de l'Hôpital, et en premier: lieu, M. le professeur Poujol, mon maître en anatomie pathologique, en qui j'ai rencontré à la fois, un ami et un guide sûr. Grâce à ses précieux conseils et à son enseignement fécond, j'ai pu m'initier peu à peu à cette branche si difficile de la médccine et j'ai pu arriver à en pradiquer les techniques si compliquées et si délicates. J'ai à peine besoin dde dire de quelle utilité et de quelle importance ont été

. pour moi, dans la préparation de ma thèse, les con-

seils el l'aide matérielle que m'a prodigués M. le professeur Poujol. Je ne l'oublierai jamais! Je veur aussi assurer de toute ma reconnaissance, M. le professeur Crespin, qui m'a toujours fait l'accueil le

plus favorable dans son service de l'Hôpital de Mus-

tapha, et M. le professeur Argaud, qui s'est loujours mis si aimablement à ma disposition pour tous les conseils et tous les renseignements d'ordre technique

que j'ai eu à lui demander. Pa

J'adresse enfin à mes camarades et amis d'études, mon souvenir le plus cordial, et plus particulièrement

aux docteurs Ceccaldi et Legroux, dont j'apprécierai :

toujours l'excellente amitié.

Alger, Novembre 1919:

J. FoURRIER.

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