TROISIÈME PÉRIODE
Sur six tuberculeux, quatre ont présenté une activité histolytique supérieure à la normale ; les deux autres une aclivité inférieure.
Des quatre premiers, trois (n° 19, 22 et 23) avaient de la
fièvre le soir ; le dernier (n° 20) a maigri de 500 grammes. Tous étaient dans un état précaire, et sont morts de leur tuberculose quelques mois plus tard.
Le malade qui fait l'objet de l'observation n° 21 élait apyrétique, et l’analyse de ses matériaux azotés urinaires dénotait une destruction inférieure. Mais ce malade subissait, du fait d’une diarrhée intense, des pertes très importantes et impossibles à préciser.
Un seul malade, apyrétique (n° 18), détruisait véritablement sa substance azotée avec moins d'énergie que l’homme normal. Son état général s’est maintenu pendant plusieurs mois salisfaisant ; si bien que cet homme, assez amélioré, a pu, sur sa demande, quitter l'hôpital.
À la troisième période done, l'azote fourni par les aliments est insuffisant pour couvrir l’excrétion urinaire, et le complément est évidemment fourni par l'organisme. Par suite, l'activité histolytique exagérée. qui est de règle à cette période, est d’un mauvais pronostic, puisqu'elle entraîne la dépense anormale de matériaux qui devraient être, au contraire, parcimonieusement consommés. La réduction de la destruction azotée permet au contraire à l'organisme de soutenir plus longtemps la lutte.
Hémoplysie. — Après l’hémoptysie (Obs. n° 25), les échanges nutritifs sont ralenlis, Pactivité histolytique est très inféricure à la normale (Obs. n° 25).
Tuberculose aiguë. — Sous l'influence de la granulie, il peut se produire une vérilable fonte de l’albumine des tissus, sous l'influence des toxines agissant à la manière du phosphore. L'activité bistolylique est donc accrue (Obs. n° 26).