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aux époques du vent de «Fühn», vent spécial qui tombe brusquement des sommets montagneux des Alpes dans la vallée où il arrive chaud.
Il y a quelques années on avait remarqué que, dans les hôpitaux lyonnais, les accidents phlébitiques et emboliques étaient, pour une même période et dans les mêmes conditions hospitalières, plus fréquents que dans les services parisiens.
Une étude comparée des conditions physiques de J’air a permis d’obtenir par la suite une certaine climatisation des salles, et on a constaté ainsi une diminution des accidents emboliques.
La coincidence de plusieurs accidents survenus le même jour, ou à deux jours d’intervalle, chez des malades différents nous a incités à consulter à l'Office National Météorologique les bulletins correspondants. Nous n’avons pu en tirer aucune conclusion. Par exemple, en novembre 1934, nous avons trois accidents le 11, un le 20, un le 22 et un le 31; en règle générale, les pressions du mois sont supérieures à la moyenne.
En février 1935, nous avons deux accidents le 28, un le 20, un le 25 et un le 27, et les pressions pendant cette période du 20 au 28 sont basses.
En 1936, pendant le mois de novembre, la pression reste moyenne, et le 21 novembre est le jour où l’on note la pression la plus élevée. Or, les quatre acecidents que nous avons vus se produire ce mois sont espacés entre le 10 et le 29 (le 10, le 20, le 22 et le 29).
En mars 1937, du 15 au 19, période des pressions moyennes légèrement inférieures à la normale, nous avons noté l'apparition de deux accidents le 15, jour-
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née de vent fort, et d’un le 19, journée de vent faible. Ces deux cas, entre autres, confirment le peu d’influence qu’il faut accorder aux changements des vents. D'autre part, nous avons recherché les dates des coups de vent extraordinaires pendant ces huit années, et aucune de ces dates n’a coïncidé avec celles des accidents survenus à nos opérés.