laparotomies, le pourcentage est de 0,44% pour
SM eu
les embolies et de 1,05% pour les phlébites graves et légères; pour les opérations abdominales avec un temps vaginal, les embolies donnent 0,44%, mais les phlébites graves donnent 214%.
Il trouve en outre un ralentissement de la circulaüon dans 70% de ces cas, et l’anesthésie à l’éther est en proportion de 62 % pour 36 % pour la rachi. I ne croit pas à une influence grippale ni saisonnière, mais a constaté, dans 63% des phlébites graves, une cause infectieuse.
Statistique de Payr.
Payr n’envisage que la mortalité post-opératoire par embolie; cette mortalité varie, depuis 1920, de 0,60% à 3,5% avec un maximum de 4,70% en 1924. La mortalité passe à 6% en 1929.
Statistique de Gordon-Watson.
En Angleterre, en 1922, Gordon-Watson compare le nombre de cas mortels relevés de 1919 à 1921, et trouve une augmentation frappante de la fréquence des embolies mortelles. Celles-ci étaient de 055% dans la première série, et de 1,6% dans la deuxième.
Statistique de Scheidegger.
Scheidegger, sur un total de 22.779 interventions, trouve 147 embolies, soit un pourcentage de 0,69%. Le chiffre le plus élevé est celui des laparotomies exploratrices, où, pour 569 cas, il y a eu 23 embolies, soit 4,04%. Vient ensuite celui des interventions sur l’estomac et l’intestin, avec un pourcentage de 2,80%,