‹ Contribution à l'étude des encéphalites morbilleusesChapitre 10 sur 36 · SYMPTOMATOLOGIE ET FORMES CLINIQUES · texte numérisé non relu

SYMPTOMATOLOGIE ET FORMES CLINIQUES

Tous les auteurs ont insisté sur le polymorphisme clinique des encéphalites morbilleuses. S'il est possible de décrire un certain nombre de formes cliniques, il faut reconnaître que bien souvent les observations ne sauraient être classées dans un cadre rigoureux, par suite de l’intrication de symptômes très divers.

Certains signes toutefois se retrouvent dans la plupart des cas : l’ascension de la température, la céphalée, la somnolence, les convulsions, les myoclonies, la raideur de la nuque (en dehors d’un syndrome méningé). Il y a souvent des troubles oculaires, des troubles mentaux, elc.

Ceci dit, il n’en reste pas moins que certaines formes méritent une description spéciale par leur aspect et leur évolution caractéristiques. La classification diffère quelque peu suivant les auteurs. (

GREENFIELD distingue des formes cérébrales, spinales

et cérébro-spinales,

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