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Le 14 : signes très accentués : raideur, Kernig, céphalée.
P. L.: liquide clair (50 à 60 leucocytes par mm. c., surtout polys intacts ; rares hémnaties ; albumine 0 g. 45).
Le 17 : nouvelle P. L. : 200 leucocytes (40 % lymphocytes),
rien à l’examen bactériolugique.
Puis les signes s’amendent, le 20 ils ont à peu près dis-
paru, température à peu près normale.
Le 21, la température remonte, le 22 elle est à 3805, un co-
ryza avec conjonctivite apparaît.
Le 23, belle éruption de rougeole qui évoiue normale-
ment.
Dans un grand nombre de cas d’accidents nerveux de la rougeole, existent, intriqués avec les signes cérébraux, des signes de réaction méningée plus ou moins marquée. Mais le syndrome méningé peut se manifester seul ou tout.au moins dominer très nettement; on a alors affaire à de véritables « méningites morbilleuses » (Guy LaArOCHE) ; elles sont rares.
Ce sont des méningites d’origine générale, à bien distinguer des méningites de cause locale (en particulier des méningites otiliques), des méningites strepto ou pneumococciques généralement consécutives à une broncho-pneumonie, de la méningite cérébro-spinale à méningocoques et surtout de la méningite tuberculeuse. Elles sont analogues aux méningites que l’on rencontre au cours de nombreuses maladies infectieuses : rubéole, scarlatine, oreillons, etc.
Les complications méningées surviennent le plus souvent à la fin de Péruption ou au début de la convalescence ; mais elles peuvent apparaître en pleine période éruptive él même dans quelques cas précéder l’exan-