‹ Contribution à l'étude des encéphalites morbilleusesChapitre 22 sur 36 · DD · texte numérisé non relu

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thème (Arnozan, Puig) : ARNOzAN avait diagnostiqué chez un jeune enfant une méningite tuberculeuse dont il présentait tous les signes; ces phénomènes disparurent quelques jours après en même temps que s’installait une éruption classique de rougeole.

À propos de ces cas, PorG fait un rapprochement avec la méningite vurlienne qui apparaît assez souvent avant la fluxion parotidienne.

Le début de la méningite morbilleuse est d'ordinaire brutal; il se manifeste par une élévation de la température et l'installation d'un syndrome méningé simulant de près la méningite tuberculeuse. Mais, malgré la gravité apparente du tableau clinique, l’évolution, comme pour la méningite ourlienne, se fait en général rapidement vers la guérison sans laisser de séquelles.

Il est possible, d’après les résultats de la ponction lombaire, de distinguer 2 types de méningite, selon que ie liquide est clair ou puriforme.

En général, c’est un liquide clair avec réaction parfois énorme, de type mononucléaire avec habituellement prédominance des lymphocytes ; on conçoit qu’une telle formule n’est pas pour faciliter le diagnostic avec la méningite tuberculeuse. Il y a hyperalbuminose,; les examens bactériologiques ne permettent de déceler aucun germe.

Quant aux cas de meningile puriforme, ils sont rares (observations de Furbringer; Gelabert; Lemierre, Michaux et Limasset, Mercurio) ; il y a le plus souvent polynucléose et on ne trouve pas de germes à l’ensemen-

cement.

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