CONCLUSIONS
I. L’endocardite maligne à évolution lente se greffe toujours sur une lésion cardiaque préexistante. Comme le rhumatisme articulaire aigu est la cause la plus fréquente des lésions cardiaques, c’est le plus souvent chez d’anciens rhumatisants atteints de séquelles valvulaires que se développe l’endocardite à évolution lente. |
IT. Mais n'importe quelle lésion cardiaque, qu’elle soit ou non d’origine rhumatismale, peut réaliser un point d’appel pour le Streptococcus Viridans de l’endocardite lente. C’est ainsi qu’on peut observer des endocardites malignes à évolution lente greffées sur des cardiopathies congénitales.
III. Les observations en sont d’autant plun rares que les cardiopathies congénitales ne sont pas ellesmêmes fréquentes.
C’est pourquoi il nous a paru intéressant de rap-. porter une observation d’endocardite lente greffée sur un rétrécissement pulmonaire congénital dont le
FRS CEA
diagnostic a pu être affirmé avec certitude du vivant de la malade par des signes cliniques et par des hémocultures et a pu être confirmé après la mort par une étude anatomique.
De pu meme ne + © 7m
Yu : le Doyen de la Faculté, Vu : le Président de thèse, TIFFENEAU. DEBRÉ.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, G. ROUSSY.