‹ Contribution à l'étude des épilepsies giratoiresChapitre 38 sur 39 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

— Les épilepsies giratoires se présentent en clinique avec une fréquence relative qui ne permet pas de les reléguer dans la classe des « curiosités cliniques ».

— Elles peuvent apparaître au décours de l’évolution de tous les types d’épilepsie et ne se présentent à titre de manifestation comitiale isolée que chez une minorité de malades.

— Dans la grande majorité des cas, le phénomène initial de la crise est une déviation conjuguée de la tête et des yeux, qui se produit dans le sens de la giration ultérieure du corps sur son axe.

— Du point de vue électrique, les tracés présentent un grand polymorphisme et nos observations concernent des comitialités idiopathiques aussi bien que des crises cérébrales focales ou diffuses.

Dans ces derniers cas, les foyers sont toujours vastes, parfois multiples et leur tendance à diffuser est toujours très nette. Elle semble même constituer la caractéristique commune au plus grand nombre de tracés.

— Comme dans nos constatations anatomiques, nous trouvons au point de vue électrique des foyers de'siège 4 . . » SU variable, pouvant se situer dans différentes régions des

CAR Le

hémisphères. Aucun point de départ de siège fixe de la crise giratoire ne saurait être retenu.

— La seule loi qui paraît assurée est celle de la localisation hémisphérique opposée au sens de la giration : antihoraire pour l’hémisphère droit, horaire pour le gauche.

— Nous pensons que l’épilepsie giratoire est un phénomène complexe dont la valeur localisatrice ne saurait être comparée à celle des phénomènes élémentaires.

Vu : Le Président de la Thèse, | RISER.

Vu : Pour le Doyen,

L’ Assesseur,;

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