SAXE TS
placer les tendons; ue deviennent. 6 ainsi se cause a” une gêne fonctionnelle. Sa a Pt An “ | Tribarne nous cite, dans sa thèse, ‘une ns de l'ex. D trémité supérieure du tibia qui soulevait la patte d’oie
avec la brusquerie du déclanchement d’un ressort. Pendant la marche, la jambe peut S 'arrêter ‘en demi- flexion ‘avec sensation d’ acerochement. CAMP RES TARN NA TEE
Sa accroissement osseux peut donner lieu à une ulcéra-
tion des téguments et a un abcès des parties sous-jacentes. à
* Aglot, dans sa thèse (Montpellier, 1876), cite le cas d’hy-
darthroses produites par des exostoses de croissance sié- :S
geant sur d extrémité inférieure dù fémur. À Les exostoses irritent parfois : les muscles au niveau Fe insertions desquelles elles poussent.
Broca cite le cas d’une fillette qui, ‘avec une exostose ge haute de 3 à 4 centimètres sur l’épine del ’omoplate, pré-
sentait un peu de torticolis avec inclination de la tête de
ce côté. Il y avait, en outre, des troubles nets dans le dé- So veloppement osseux de la région: épaule élevée, omoplate | moins longue que l’autre, clavicule plus courte. Tout a persisté après l’ablation, sauf le torticolis, et'on ne pou- | wait l’expliquer que par une action mécanique de la ni PRE
meur,
1 k Les exostoses de croissance peuvent déterminer quel
quefois des anévrismes circonscrits ou diffus. Wochensehr (février 1904) rapporte un cas d’ anévrisme poplité, déterminé-par une exostose du fémur.
Roux nous parle d’un anévrisme circonserit de l’axillaire, qu’il guérit par la ligature sans toucher à l’exostose. ne
Boling amputa la cuisse d’un jeune garçon, à la suite de l’apparition d’un anévrisme diffus produit par la per-
foration de la poplité, sous l’influence d’une exostose de croissance.
utte. de phénomènes. de compression qu ou 1e ostoses voluminenses, « on 2 pen avoir r des douleurs ou
Ho a nn: à la Société de ne na 1SRON |
con enfant de 10 ans porteur d’ une -exostose à l’extrémité Fi AC
nférieure de l’humérus, avec compression du médian et nr |
une névrite remontant jusqu’au cubital. NS ARR
: Coote nous donne l'observation di: une malade de 96 : ans |
oo. une exostose sur l’apophyse transverse de
la septième vertèbre cervicale. Cette tumeur ancienne, de H)
la. grosseur d’ "une noix, | , proéminait au-dessus de la clavi-
cule, repoussait en avant l’artère sous-clavière et’refoulait en haut 00 les. comprimant, les nerfs du plexus bra-
chial, ce qui produisait de l’engourdissement, du froid
l dans les mains, de la douleur dans les bras et l’épaule.
| Lenormand et Lecène (Revue d’ orthopédie, 1906) mon-
trent l'association fréquente des exostoses ostéogéniques
À et. des chondromes des os. Pour eux, tantôt le chondrome NA
se développe sur une exostose ostéogénique déjà constituée,
en. tantôt le chondrome coexiste sur un même sujet avec des
‘M à s exostoses ostéogéniques presque toujours multiples.
__ L’exostose peut se transformer en tumeur maligne. Bou-
veret disait: « Les ostéoblastes conservent presque tou-
: jours leur caractère physiologique dans l’ossification, mais il peut en être autrement; dans quelques cas, ils con-
servent, pendant leur évolution, le caractère embryonnaire FFE et amènent une cachexie analogue à celle du cancer. 2
. Gangolphe et Gabourd, dans leur Revue d’orthopédie, 1907, ont étudié les déformations du sternum et des côtes
# consécutives à des exostoses multiples: déformations en
tous. points analogues à celles provoquées par le eh Less
tisme: poitrine à entonnoir, en carène, etc.
| toses ostéogéniques doivent-elles être opé