HISTORIQUE
Te
, dans sa Paoli « chirurgicale, est Je premier 2h
En 1745, nous Ronae nt de ï ean- .
Louis Petit: (@ Parmi les exostoses, dit-il, il y en a de causées par des jou Hi autres par. des vices de sang
d |exostoses un chapitre du. Dictionnaire de médecine. à TT
À ture diffère de l'os primitif et paraît surajoutée. se tique et qu’elles se développaient sur les diaphyses.
toses cartilagineuses capables des S ’ossifier. RENE
se développent le plus communément, au moins-générale- ‘
tent plus ; elles restent stationnaires, et je me hasarderais volontiers à présumer que leur accroissement cesse avec.
‘isolées.
ee ee de volume A ones la st
M pensait qu ’elles avaient un point de départ périos
En 1820, Astley- Cowper imdique l'existence de pére
En 1835, Réndlia publia trois mémoires dans la Gazette = médicale de Paris.!. ù | \ É Dans la même année, Cloquet . Bérard non aux
. En 1847, Roux, dans ses mémoires sur les. exostoses, | Ë 4 Ah. «@ C’est dans la première période de la vie qu’elles
ment. Parvenues à une certaine grosseur, elles n’augmen.
celui des os. » Il ne décrit, en somme, que les exostoses à
Cependant Stanley, en Angleterre, et Paget commencent à signaler l’influence de l’hérédité et la disposition de métrique de ces tumeurs: à
En 1856, Cruveilltier fait une distinction entre des tue No
A près ie ie les ue nee nues ne ie Broca est se Ne à avoir deviné le Ne su A ee
oo e et ds ne qui n est are encore Hire, “ ossifiée : ces productions. reposent sur la couche .cartilaee qui existe entre le diaphyse et l’épiphyse. FE » Ce cartilage engendre de l’os sur un ou plusieuts Lt | 0 à points. de sa circonférence ; ; plus que la quantité nécessaire ON % . a” croissance de l'os en longueur. DA ER TPE A Le En 1864, dans sa thèse inaugurale, Séülier divise les ? ni fr + lhostoses en exostoses symptomatiques et exostoses idio- | pathiques SAT subdivise, ensuite, les “exostoses idiopa-t À Ë thiques en ostéogéniques et autogéniques. Il montre quel N on étroit il ya entre le développement de ces exos- toses et celui des os, et. leur siège de pi eehon au ni. veau du cartilage de conjugaison. DHMre de
Vürchow, en 1867, montre, ég galement, que © eat presque te RUE au niveau du cartilage de conjugaison que ces exostoses.se développent. ñ \
. Labarthe, en 1871, fait un résumé des idées acquises juan ce jour.
à Rindfleisch étudie les bourses séreuses qui se- + dévélop- | pent au niveau d’une articulation; pour lui, elles ne seraient qu’un divertieule de la synoviale articulaire ; il les désigne sous le nom: emsostosis bursata….. | ue:
Értre même re : TE x : Te : Citons Le thèses de Mettas de En
+ L nr se Ro sur Vaméras ” qui à présentent bi 5 Ra a de bec. | + Fe ARTE AUS CLR
ke des esostoses s multiples qui soraïent dues à ‘une cause générale. D É AT TES RAT ENS AD LE, Mesnerd n ie que. les exostoses. sus-elavi- ‘culaires. | ds à Citons les classifications de RAR Poncet,. en exosto- we ses spongieuses, compactes, éburnées. Ste. SU Biüllroth adopte la classification de Virchow; ï Hobe à) part, cependant, les exostoses tendineuses. x Citons la thèse de Pelletier; la publication de Pie dans. jé la Gazette hebdomadaire (1890).
Trelat, en 1891, s’occupe pe albnts des exostoses de “ . S croissance et des exostoses sous-unguéales. CLR FRE Signalons les travaux de Bessel- Hagen en 1891, de Ru de benstein, de Reinicke, les thèses de Klehmet, de Brun, Royer, Schumacker, Hartmann, Nasse, Poumeau, Grosse. Tribarne, en 1900, montre l’influence de la syphilis héré ditaire dans le développement de certaines exostoses.
Maïlard, en 1902, dans sa revue de chirurgie, montre l'influence du rhumatisme, de la syphilis, de la tubereulose dans la formation de certaines exostoses. | LR
En 1905, les exostoses sont étudiées par de nombreux auteurs.
Ce sont d’abord Méry et Here dans le Bulletin mé- . dical de 1905, page 66, qui montrent que les exostoseg sont souvent une maladie familiale. Le
éommations du steruum et de côtes, 6 consé- He
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en 6 Gros s ebidie les ae oséoétiques multiples Rev. méd. de l'Est). | ;
A En 1909, Bertrand. s' 'oceupe SH à de exostoses er iples. “Carnot insiste sur r | nent de lhérédité dans la
me sur ne rare familial. “de pe Fe En ‘1910, on étudie les exostoses de © a d'a
bord Le Pontois, chez les enfantsi Tuffier dans la. Revue. d anthologie de Paris, en LOT E
En 1912, Curtillet étudie quatre cas d’ ion nie
| géniques, héréditaires, multiples ef familiales.
Rocher étudie les exostoses familiales ; i il en est À même
Sourdat. PRE nt
on exostoses ostéogéniques ap a] t : : entre dix et vingt ans. Cependant, he r ans ; cite quelques cas d exostoses chez des sujets de moins PIN ONE 15 ans; il cite même une exostose. chez un sujet de trois an Kite A 1. Dupuytren, Ribell, Hutchinson, Reulos ont signalé d | À exostoses congénitales. Mais il ne s agit B que de cas ex- : à us AL ceptionnels, et Poe peut. dire que, d’ une façon générale, s | 0 est entre dix et vingt ans, c’est-à-dire au moment où Los est en pleine PAS d’ accroissement, ou ces s exostoses se développent. MAS À : qe ; | Le sexe à une nn nn dans de développement ‘del ces exostoses ; elles sont, en effet, beaucoup plus ne. S A RL Ne re ei quentes dans le sexe maseulin que : dans le sexe féminin. NOTAIRES RRE GR L'hérédité a aussi une influence évidente dans la nu | Ro re | Lun de ces exostoses; c'est ainsi que Reinicke cite trente ie cas d’exostoses avec hérédité manifeste. Boyer : signale le à cas d’une femme porteuse de plusieurs exostoses, et dont À FA Jes frères, le père, les sœurs; les neveux portaient dé à sem- se nes blables tumeurs. La ER | RE ES L'influence de l’hérédité peut se e faire x a une “façon Der | indirecte, c’est-à-dire que, dans bien des faits, l’hérédité SE peut être mise en cause sans que les parents aient eu des. exostoses. (’est ainsi “e il +: a CR les SD à des mal- Fe
à son tour, æn in osseux.
| ne essaie. re sa théore en S appuyant sur ce qui sk se passe dans la production du cal. Er TN ON LA Vérin AA ‘2 Fe Soulier admet. aussi que le périoste peut Jouer un rôle po is à cet le met en cause däns les exostoses ostéogéniques. ete pere Mo: NE Boerhaave pense qu’en pareil cas le périoste peut jouer un rôle sous une irritation, comme au niveau du foyer a ni fracture. ARR ne RS
Enfin, Miramond et Brunon atéribuent au périoste un
; rôle important, le premier dans le développement de
al ’exostose sous- “unguéale, le second dans celui de l’ or oee
. diaphysaire.
On a ineriminé le traumatisme dans la production de certaines exostoses, mais. il s’agit là, d’après la plupart Lides auteurs, d’une cause favorisante RES que d’une
| canse déterminante. ; en OR
Bose Hagen, US appuyant < sur les idées de Serres, sur Ja É loi des balancements des organes, montre l'influence de l’hérédité. Pour lui, les exostoses multiples ne seraient que des malformations héréditaires ; il y aurait ainsi un. paral | lélisme entre les troubles de développement du squelette : et la formation des exostoses. À la production d’une exos- à tose, l’os perdra en longueur ce qu la gagné. en exostos set il se déformera. DE che mt l’on voit Fa est la conséquence en de ces #34 | conception: c'est qu’avee un tel arrêt de développement, l’os voisin dans les segments de membres pourvus de LS - deux pièces squelettiques sera amené à se déformer. C’est, #18 du reste, par ce mécanisme que Bessel- Hagen explique la a fréquence des luxations du radius. Une exostose du cubitus - en arrête le développement: ‘cet os reste plus court que RS normalement. Comme le radius, à son côté externe, n a rien perdu de sa puissance ostéogénique, et qu’il est lié au
cubitus par ses deux extrémités, il est obligé de se déformer, de s’incurver, et arrive même jusqu’à la luxation. |
Cependant, on peut objecter à à Bessel- Hagen que la loi du balancement des organes. ne trouve pas ici son appli- Pa cation constante et rigoureusement absolue. Contrairement é à cette loi, on observe quelquefois un allongement et non un raccourcissement de l’os, qui possède les exostoses. les plus nombreuses et les plus volumineuses. À ce sujet, Reich cite un exemple d’une personne chez laquelle on trouve, suivant la région que l’on envisage, l’application ; ou la contradiction de la loi de Bessel-Hagen, selon laquelle les os les plus courts sont lés os à exostoses.
On peut done dire que cette loi, quoique pe d? exceptions, reste vraie dans l’ensemble.
Il semble que, dans le cartilage conjhgal, il existe une capacité ostéogénique bornée, qui s’épuise partiellement
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ore, un ne us peut is soulevée sans | faits
bien précis à 1° appui.
ns. D. Dor (Thèse “ Ton 1891) a pu
produire une exostose en inoculant du pus contenant le bacillus cereus. citreus, et provenant d’un abcès pee
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