PEN E
| plasie est une maladie de Ja période ostéogénique. Enfin, point important, les deux affections coexistent chez les mêmés malades. Et Ollier concluait : : CI ya entre
1e dyschondroplasie et les ‘exostoses : ostéogéniques une
différence de forme et de localisation mais non de na- | ture. » . | De même nous nous A one s il n'y à | pas quel-
ques rapports entre l'achohdroplasie e les exostoses __ostéogéniques. ; :
Certains tspécis radiographiques montrant les arrêts du développement osseux sont tout à fait compara-
bles dans les deux affections. La déformation si curieuse
de l'extrémité supérieure de l’humérus que nous avons
appelée en massue se retrouve à peu de chose près sur les clichés radiographiques de certaines achondroplasies. La radiographie de l'épaule de Claudius, le malade de Pierre Marie montre un élargissement de la partie juxtaépiphysaire à l’extrémité supérieure de l’humérus alors que la partie inférieure était sensiblement normale.
I n’est pas jusqu'aux exostoses qui ont été également
| notées dans l’achondroplasie, en particulier par M. Sou-
ques qui a écrit in Nouveau lrailé de médecine : « L'exa- « men radiographieque montre... que.les os longs ont 5« leurs ‘épiphyses hypertrophiées dans tous les sens, (avec: ‘productions ostéogéniques exubérantes. »
Bertoletti considère le radius curvus et le raccour-
2 cissement du cubitus comme très fréquents dans l’a- . chondroplasie. Nous avons vu aux troubles du déve-
. Leclereq + 4x
De même la dyschondroplasie est caractérisée par. une persistance anormale du cartilage. La dyschondro-
métacarpien considéré par E. Levi comme. caracté-
chez des sujets atteints d exostoses ostéogéniques. Ne :
toses ostéogéniques - s’accompagnant “d'une morpho=
dent. Gette disposition est d'ailleurs signalée par Sainton, in Trailé de pathologie médicale d'E. Sergent, de
se retrouve à l’achondroplasiedans 1 /5des cas (Souques).
L'achondroplasie est transmissible par hérédité et, à
voyageurs ne seraient pas constituées par des peuplades |
Rete que ces lésions étaient les plus typiques
dans la maladie exostosique, | ME | M. Souques cite également la: brièveté du quatrième FE
ristique de l’achondroplasie; ce que nie Chevallier qui .
l'a rencontrée dans d’autres ‘affections ebspécialement
doit-on pas plutôt considérer cette déformation comme: caractéristique et commune aux deux affections?
Nous avons pu relever (observation 7) un cas d'exos-
logie spéciale des mains, notée par Pierre Marie dans
l’achondroplasie, caractérisée par la disposition en tri-
les exostoses ostéogéniques.
Le caractère héréditaire où familial que l'on trouve
si souvent dans la maladie des exostoses ostéogéniques
ce propos, Pierre Marie s’est même demandé sicer-.
taines races de nains dont parlent les historiens et les
d’achondroplasiques.
Il y a là, on le conçoit, un an nombre de points. communs qui méritent de retenir l'attention; sans doute L. l'individualité clinique de ces trois groupes de maladies de l’ostéogénèse : achondroplasie, dyschondro-
plasie, exostoses ostéogéniques est indiscutable, Mais
aussi, leur parenté et partant leur mécanisme et leur
LS 4 x ve à
, ess d « ‘ ‘ £, 1 a
À ii enes sont peut és pas tellement. diffé autes " ous.
ja nat que nous proposions. en complétant les ps
‘qu ques 46 M: : Ombredanne, d'adinettre dans ! 16 te
e en partie. l'atrophie,. car le premier mécanisme fine ce suffire à expliquer tout ce qu on observe dans les € iostoses : e en particulier. les tr
oubles du dévelop a pement osseux ; € est. spécialement pour concevoir!
CET derniers “A ‘il faut nes interve
mir la notion. d’atro- Hi si remarquable dans {l'achondroplasie,
A FE MPa NEPOEE Ÿ €
re Ai face LA 2 Hp504