‹ Contribution À L'Étude Des Exostoses OstéogéniquesChapitre 17 sur 22 · PEN E · texte numérisé non relu

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| plasie est une maladie de Ja période ostéogénique. Enfin, point important, les deux affections coexistent chez les mêmés malades. Et Ollier concluait : : CI ya entre

1e dyschondroplasie et les ‘exostoses : ostéogéniques une

différence de forme et de localisation mais non de na- | ture. » . | De même nous nous A one s il n'y à | pas quel-

ques rapports entre l'achohdroplasie e les exostoses __ostéogéniques. ; :

Certains tspécis radiographiques montrant les arrêts du développement osseux sont tout à fait compara-

bles dans les deux affections. La déformation si curieuse

de l'extrémité supérieure de l’humérus que nous avons

appelée en massue se retrouve à peu de chose près sur les clichés radiographiques de certaines achondroplasies. La radiographie de l'épaule de Claudius, le malade de Pierre Marie montre un élargissement de la partie juxtaépiphysaire à l’extrémité supérieure de l’humérus alors que la partie inférieure était sensiblement normale.

I n’est pas jusqu'aux exostoses qui ont été également

| notées dans l’achondroplasie, en particulier par M. Sou-

ques qui a écrit in Nouveau lrailé de médecine : « L'exa- « men radiographieque montre... que.les os longs ont 5« leurs ‘épiphyses hypertrophiées dans tous les sens, (avec: ‘productions ostéogéniques exubérantes. »

Bertoletti considère le radius curvus et le raccour-

2 cissement du cubitus comme très fréquents dans l’a- . chondroplasie. Nous avons vu aux troubles du déve-

. Leclereq + 4x

De même la dyschondroplasie est caractérisée par. une persistance anormale du cartilage. La dyschondro-

métacarpien considéré par E. Levi comme. caracté-

chez des sujets atteints d exostoses ostéogéniques. Ne :

toses ostéogéniques - s’accompagnant “d'une morpho=

dent. Gette disposition est d'ailleurs signalée par Sainton, in Trailé de pathologie médicale d'E. Sergent, de

se retrouve à l’achondroplasiedans 1 /5des cas (Souques).

L'achondroplasie est transmissible par hérédité et, à

voyageurs ne seraient pas constituées par des peuplades |

Rete que ces lésions étaient les plus typiques

dans la maladie exostosique, | ME | M. Souques cite également la: brièveté du quatrième FE

ristique de l’achondroplasie; ce que nie Chevallier qui .

l'a rencontrée dans d’autres ‘affections ebspécialement

doit-on pas plutôt considérer cette déformation comme: caractéristique et commune aux deux affections?

Nous avons pu relever (observation 7) un cas d'exos-

logie spéciale des mains, notée par Pierre Marie dans

l’achondroplasie, caractérisée par la disposition en tri-

les exostoses ostéogéniques.

Le caractère héréditaire où familial que l'on trouve

si souvent dans la maladie des exostoses ostéogéniques

ce propos, Pierre Marie s’est même demandé sicer-.

taines races de nains dont parlent les historiens et les

d’achondroplasiques.

Il y a là, on le conçoit, un an nombre de points. communs qui méritent de retenir l'attention; sans doute L. l'individualité clinique de ces trois groupes de maladies de l’ostéogénèse : achondroplasie, dyschondro-

plasie, exostoses ostéogéniques est indiscutable, Mais

aussi, leur parenté et partant leur mécanisme et leur

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