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h Pl > AA N si EL ane als OU NT CUIR d'A ETS cr RE —,50 &= 7 de « Lardennois et Nathan : « Au cours du développe-
« ment normal du tissu osseux le point d’ossification
diaphysaire et la gaine périostique s’accroissent de- «puis le milieu de l'os jusqu'aux épiphyses; mais le
« point d’ossification est toujours en retard sur la gaine
« périostique; celle-ci bride pour ainsi dire l'os et le « cartilage conjugal. Que, pour une raison quelconque, «le périoste perdesonavance, qu'il se fasse à un moment « donné un trou dans le périoste d'un os où d’un nom- « bre quelconque d'os, le cartilage fera saillie et « ba- « vera » dans la fente périostique, qui l’entourera en «formant collerette. Le nodule cartilagineux conti- « nuera à produire de l'os par sa face profonde tout « comme le cartilage conjugal dont il dérive. »
Sous le nom de dyschondroplasie, Ollier de Lyon a décrit un type morbide nouveau consistant en une irrégularité de formation et de développement du tissu cartilagineux dont la tendance à l’ossification est retardée. j |
Ollier a fait un rapprochement entre les exostoses ostéogéniques et la dyschondroplasie. Evidemment
l'identité est loin d’être absolue; alors que, dans les
exostoses, le malade dans certains cas fait beaucoup :
d'os, dans la dyschondroplasie il en fait très peu. Mais dans les exostoses on a des masses cartilagineuses qui peuvent persister parfois à une époque où l’ossification est terminée. Ces masses cartilagineuses ont toujours desrapports plus ou moins étroits avec le
cartilage dé conjugaison et nous avons vu à l'anatomie
pathologique que ces exostoses sont capables de s’os- …
sifier à un moment donné.