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soit accompagné d’éruptions diverses acnéiques ou eczématiformes.
Epistaxis abondantes; règles douloureuses et irrégulières. Infiltratset nodules celulalgiques aux points d'élection, grains cholestériniens de la lèvre supérieure.
Dans les antécédents, on retrouve parfois, soit des crises de colique hépatique violentes ou frustes avec subictère passager, soit des crises hépatiques sans lithiase, de type parfaitement individualisé par M. le Professeur Paviot.
Par contre, l'examen du foie est fréquemment négatif. Il est bien quelquefois gros et douloureux, mais jamais dur comme un foie cirrhotique. En général, il déborde les fausses côtes d’un à deux travers de doigt, il reste indolent à la palpation. Parfois, cependant, il y a une sensibilité assez vive au niveau du point vésiculaire.
Nous avons eu recours, d'autre part, à divers tests du laboratoire : coefficient de Maillard, recherches dans les urines des sels et pigments biliaires, de l’urobiline, temps de saignement et de coagulation, bilirubinémie, cuti-réaction peptonée, et, dans quelques cas, crise hémoclasique digestive provoquée.
Somme toute, chez un certain nombre de sujets présentant une expectoration sidérofère, nous avons recherché systématiquement les stigmates de la fragilité sanguine et les symptômes de la petite insuffisance hé- ‘patique.
Sur le plan clinique, ces malades peuvent être groupés sous les étiquettes suivantes :
1° Le petit insuffisant hépatique non tuberculeux;
2° Le pseudo-bronchitique chronique (sclérose pulmonaire discrète hémosidérosique) ;
3° Le tuberculeux pulmonaire non évolutif ou faiblement évolutif sans B. K.;
4° Le tuberculeux pulmonaire non évolutif ou faiblement évolutif avec B. K.
Nos recherches ont enfin porté sur deux autres groupes de malades :
5° Le grand insuffisant hépatique, type cirrhose de Laennec ;
6° Le tuberculeux pulmonaire évolutif avec nombreux B. K.
Ce sont ces diverses observations que nous rapporterons dans le chapitre suivant, avant d’en commenter les éléments cliniques, biologiques et chimiques.
Il faut noter toutefois que nous n’avons pas jugé utile de reproduire l’histoire des sujets chez lesquels la triade symptomatique, dans sa totalité ou dans un de ces éléments, se révélait défaillante.
Nous nous bornerons, de la sorte, à signaler dans quelle proportion, sur l’ensemble des cas étudiés, le syndrome était soit absent soit dissocié.
C’est ainsi que chez le tuberculeux pulmonaire non évolutif ou faiblement évolutif avec ou sans B. K. le syndrome était au complet dans 13 observations sur 18. Dans 5 cas, seulement, que nous ne ferons que mentionner, la fragilité sanguine était absente, les autres éléments du trépied étant, au contraire, nettement constatés. De même, enfin, en ce qui concerne
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le tuberculeux pulmonaire évolutif et le grand insuffisant hépatique, nous exposerons simplement les résultats de nos recherches sans insister davantage sur un tableau clinique de grande banalité.
Il convient de signaler, enfin, que toutes nos observations ont été fortement résumées.