‹ Contribution à l'étude des facteurs de la GémellitéChapitre 21 sur 22 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Bien que dans la règle, dans l'espèce humaine, le nombre des enfants d’une portée soit l'unité, les naissances gémellaires sont assez fréquentes pour qu'elles ne soient pas considérées comme pathologiques. Il importe d’ailleurs de distinguer deux catégories de jumeaux : les dizigotiques, résultant de la fécondation simultanée de deux ou plusieurs ovules et les monozygotiques qui

se développent au dépens d’un seul œuf.

2° La fréquence des grossesses gémellaires semble obéir à des lois mathématiques simples. Schématiquement on peut dire qu’il y a des jumeaux rx fois sur 100, des triplets 1 fois sur 100°, des quadruplets 1 fois sur 100°, des quintuplets 1 fois sur 100“, etc... La proportion des monozygotiques est environ de 30 % de la totalité des jumeaux.

3° Les statistiques sérieuses ont montré qu'il n’y a pas de rapport entre la fertilité générale et la tendance à la gémellité. Le facteur le plus important est l’âge de la mère (tout au moins pour la gémellité bivitelline). Entre 35 et 4o ans, une femme a quatre fois plus de chance d’avoir des jumeaux qu'entre 20 et 30 ans. Les influences ethniques ou peut-être cli-

Page 1